mercredi 30 avril 2014

Le FIBDA 2014 se prépare et lance ses concours

Le Festival International de la Bande Dessinée d’Alger (FIBDA) est devenu un rendez-vous incontournable pour les professionnels et amateurs de BD et d’animation en Algérie. La 7ème édition est déjà une préparation et aura lieu à partir du 23 septembre prochain.

Ayant pour slogan « Le Mondial des Bulles à Alger », le pays à l’honneur de cette édition sera -vous l’aurez deviné- le Brésil. L’Algérie participant à la coupe du monde de Football au Brésil cette année, le FIBDA célébrera cela en rappelant que la bande dessinée, comme le football, est un phénomène mondial. Et tout comme le Brésil, notre pays invite le monde à venir célébrer la BD à Alger du 23 au 27 septembre.

L’affiche de cette année sera réalisée par le dessinateur à l’honneur Djilali Defali. Deux autres dessinateurs algériens seront honorés durant cette édition, à savoir Benatou Masmoudi et Hamzizou.

Mais le FIBDA est aussi connu pour les concours et formations qu’il propose. Cette année, une formation en manga algérien sera lancée en juin avec pour formateur Amir Cheriti. Un peu plus tard, un atelier d’écriture de scénario sera disponible ayant pour titre « Scénario et story-board : le récit en bande dessinée », celui-ci sera ouvert aux professionnels, journalistes et écrivains en herbe. Le tout sera encadré par Pascal Génot et Olivier Thomas durant dix jours.

Une autre formation en animation 3D sera proposée avec pour objectif l’initiation puis le perfectionnement des techniques d’animation en 3D. Cette formation sera encadrée par Matoub Massinissa et Belgacem Karim.

Enfin, des concours ont déjà été lancés hier concernant les plus petits avec le concours Espoirs Scolaires, mais aussi les jeunes talents et les professionnels.

Le premier (Espoirs Scolaires) compte deux catégories de participants. La première concerne les 12-15 ans et la seconde concerne les 16-18 ans. Pour connaitre le règlement de ce concours, cliquez ici.

Le second concours « Jeunes Talents » est quant à lui ouvert à tout dessinateur âgé de plus de 18 ans avec la liberté de choisir un thème tant que c’est en forme de récit complet. Voici le règlement ici.

Le troisième concours est adressé aux professionnels nationaux ou étrangers pour présenter une œuvre (BD) originale et inédite datant de 2013-2014. Le règlement pour ce concours est disponible en cliquant ici.

Rappelons que, comme chaque année, le FIBDA aura lieu à l’Esplanade Riadh El Feth à Alger et ce du 23 au 27 septembre et proposera la ventes d’albums et de BD en plus d’expositions inédites.

Source de l'article Vinyculture

dimanche 27 avril 2014

Algérie – Concours pour les blogueurs de bandes dessinées

Dans le cadre du Festival International de la Bande Dessinée d’Alger (FIBDA), un concours est organisé pour les blogueurs algériens de bandes dessinées et n’ayant jamais été édités, une occasion unique donc.

Source image : Bdalger.net
Le but de la récompense étant de donner leur chance à de nouveaux talents, les éditions en cours non publiées passent ainsi pour une édition avérée durant le concours. 

Les lauréats seront désignés par un jury professionnel selon les critères suivants:

– Graphismes.
– Scénario.
– Fréquence des mises à jour.
– Respect du règlement et des consignes de présentation.

Les prix que recevront les lauréats sont dans l’ordre suivant:
1er prix: 180.000 DA
2ème prix : 150.000 DA
3ème prix. : 100.000 DA

Les blogueurs voulant participer au concours devront s’inscrire avant le 31 août prochain, cliquez ici pour le faire.
Quant à la remise des prix, les lauréats seront tenus d’assister à la cérémonie de remise des prix le 12 octobre.

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site officiel en cliquant ici.

Source de l'article Vinyculture

vendredi 25 avril 2014

Khumba : Le cinéma d'animation sud-africain au galop !

Résultat de recherche d'images pour "Khumba"Si Drôles d'oiseaux a marqué l'envol du studio Triggerfish basé à Cape Town, le cinéma d'animation sud-africain est désormais passé au galop avec Khumba, le nouveau long-métrage de la jeune compagnie...

Alors que les films d'animation 3D issus des incontournables studios Disney, Pixar, Dreamworks ou Blue Sky continuent de briller par leurs succès, un nouveau venu a fait une apparition remarquée l'an passé. Avec Drôles d'oiseaux, le jeune studio Triggerfish Animation, installé à Cape Town en Afrique du Sud, est en effet parvenu à se démarquer des grosses compagnies hollywoodiennes en contant, dans son premier long pour le cinéma, les aventures d'un jeune volatile héroïque au coeur de l'Afrique.

Résultat de recherche d'images pour "Khumba"

Les raisons de cette surprise ? Le talent incontestable de ses artistes concepteurs, une production parfaitement maîtrisée et la volonté de marquer son identité avec intelligence. Drôles d'oiseaux avait ainsi étonné par ses qualités techniques et esthétiques et par le professionnalisme du studio sud-africain quant à la richesse thématique de son oeuvre et de l'utilisation efficiente du relief. Créé en 1996, Triggerfish Animation Studios s'est d'abord spécialisé dans l'animation image par image avant de réaliser des spots publicitaires et de fournir des animations à des programmes TV pour enfant. De festivals en récompenses, le studio sud-africain s'est ensuite dirigé vers l'animation numérique.



Encore jeune et "petit" selon le réalisateur et co-scénariste de Drôles d'oiseaux, Wayne Thornley, le studio n'en est pas moins ambitieux. Outre l'instauration d'un groupe d'écriture et des productions étalées sur deux ans avec des budgets inférieurs à 20 millions de dollars (c'est aussi le coût de Khumba) qui en font les films d'animation aux plus grands budgets jamais réalisés sur le continent, Drôles d'oiseaux et Khumba sont surtout d'excellents ambassadeurs de l'Afrique du Sud. 

Avec Khumba, dont le héros est un zèbre à demi-zébré de la savane africaine à la recherche de ses rayures perdues, le cinéma d'animation sud-africain propose à nouveau de goûter une part authentique de l'Afrique pour livrer un divertissement familial qui n'a rien à envier aux productions américaines du même genre. Le prochain projet de Triggerfish Animation, baptiséSea Monster, racontera la découverte d'un monstre marin au large de la côte de l'Afrique du Sud par un jeune biologiste. En attendant, il est certain que le cinéma d'animation sud-africain a déjà trouvé sa place dans le monde des productions animées mondiales.

Source de l'article Programme TV

jeudi 24 avril 2014

Tournée de projections « Screen moov » - Un écran qui va à la rencontre des enfants

Le public de 100 villes tunisiennes verra des films tunisiens dont les personnages principaux sont des bambins

Du 1er mars au 30 juin, la tournée de projections cinématographiques «Screen Moov» parcourt 100 villes tunisiennes avec une panoplie de films pour enfants. 
La poule de Saba de Rafik Omrani, Les souliers de l’Aïd, de Anis Lassoued, ou encore La moisson magique, du même réalisateur, sont au programme de ce cinéma itinérant. 
Il s’agit de films tunisiens dont les personnages principaux sont des enfants et qui ont récolté des prix en Tunisie et ailleurs.
«Screen moov» est organisé par le ministère de la Culture, l’Association tunisienne d’action culturelle (Atac), le Cinéma numérique ambulant (CNA Tunisie), avec le soutien d’un opérateur téléphonique de la place. 
Les organisateurs ont en commun leur activité dans le champ culturel, mais aussi leurs objectifs : établir «une culture alternative axée sur la citoyenneté et les droits de l’Homme» et «garantir le droit d’accès au loisir et à la culture pour toutes les catégories sociales», comme le précise Atac dans sa présentation.
Le CNA est un réseau international d’associations qui vient de faire son entrée en Tunisie. Il gère quinze unités mobiles de projection au Bénin, au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Sénégal, au Togo, au Cameroun et en France. Ces cinémas ambulants réalisent des projections en milieu rural et dans les quartiers populaires des zones urbaines.
Le CNA Tunisie a entamé son activité l’année dernière, avec «La route du cinéma», une action menée en partenariat avec l’Institut français de Tunisie. Le camion de projection de Screen Moov est, depuis le 7 avril, installé à Sfax, où il fait le tour du gouvernorat jusqu’au 27 du mois. Avant cela, les films pour enfants, proposés dans le programme, ont pu être vus dans différentes villes et institutions comme le village SOS-Gammarth, la Maison de la culture maghrébine de Radès et la Maison de la culture de Oued Ellil, le but de « Screen Moov » étant d’aller là où le cinéma n’existe pas.
L’événement vise de surcroît un public qui n’a pas souvent l’occasion de voir des films et tente de leur offrir une telle opportunité, sur un grand écran en qualité numérique. 
Par ailleurs, les initiatives du genre se multiplient en Tunisie. Il y a eu, entre autres, Les caravanes documentaires, La route du cinéma — qui s’est greffée pendant sa troisième session, l’année dernière, à l’activité du CNA Tunisie —, et il y aura, samedi prochain, à la 
Maison de la culture Ibn-Rachiq, la clôture de la tournée d’une autre caravane, celle d’Ana Hunna.

Par Narjes Torchani - Source de l'article La Presse


Abîme : La vérité est ailleurs… – La bande-annonce

Voici une bande-annonce alléchante de la bande dessinée « Abîme, la vérité est ailleurs » d’Omar Ennaciri, bédéiste marocain que je trouve extrêmement talentueux avec son style gaphique très réaliste. 

Et en plus, il est fan de la série Jason Bourne avec Matt Damon comme moi. Trop cool!





Synopsis :

L’affaire du bateau italien disparu sur les côtes tangéroises refait surface, et la nature de sa cargaison douteuse suscite de nombreuses interrogations.

Omar, un jeune et ambitieux inspecteur des services secrets entame sa propre enquête. Mais la mafia italienne et les services de renseignements marocains (DGST) tentent d’étouffer cette affaire. Ce face à face avec le danger ne fait qu’augmenter son désir de bien conclure son enquête et tirer le voile sur le secret de cette disparition doûteuse.

Le courage et l’honneur vont-ils finalement triompher ? Ou est-ce que le mal l’emportera sur le bien ? 
Source de l'article Afribulles