samedi 10 mars 2012

De la bande dessinée à la littérature : l’UE célèbre la langue française en Égypte

À l'occasion des célébrations du Mois de la Francophonie en mars, l'Institut français organise le Kiosque des libraires et éditeurs francophones du 7 au 10 mars 2012 à l'Institut français d’Egypte au Caire. 

Cet événement est une initiative conjointe de la Délégation de l'Union européenne en Egypte, de l'Institut français d’Egypte et de la Fondation 9e Art. Il vise à promouvoir le livre francophone en accueillant à l’IFE les 8 principaux libraires / éditeurs francophones d’Egypte qui présenteront des livres français à la vente.
C’est aussi l’occasion d’organiser une série d’événements divers, allant de l’hommage au grand écrivain francophone d’origine égyptienne Albert Cossery, à l’atelier de bande dessinée avec l’artiste français Golo, en passant par une soirée spéciale consacrée aux femmes égyptiennes.
 
Le 7 Mars aura lieu une présentation du cinquième numéro de TokTok, un magazine de BD égyptien très populaire, ainsi que le lancement du mensuel « Al Fan Altassi3 - le 9e Art », une publication dédiée à la culture de la bande dessinée en Égypte et dans le monde.Cette présentation sera accompagnée d’une performance des dessinateurs de TokTok.
 
Le projet « Al Fan Altassi3 (le 9e Art) », sélectionné à l’issue d’un appel à propositions dans le domaine de la coopération culturelle en Égypte et lancé par l'UE en 2011, promeut la bande dessinée comme moyen de développement du débat politique et social en Égypte. 
Par ENPI Info Centre
 
Pour en savoir plus

vendredi 9 mars 2012

City 7TV- 7 National News- Feature Report- 08 March 2012- Arab Animation

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=FoXwNwWe7Wg

Animation in the Arab region is a new and thriving industry. 

While imported content is very popular among children and adults, the process involved in producing one is still fresh territory. 

The establishment of Cartoon Network in Abu Dhabi aims to enhance local capability and encourage the talent available here. 

According to company officials, there's a lot of untapped potential that could translate into business and perhaps, another success story from the Arab world

mercredi 7 mars 2012

La révolution du jeu vidéo tunisien


Walib Midani, programmateur informatique autodidacte et militant actif de la Révolution, a réussi son pari fou : créer le premier studio de conception de jeux vidéos en Tunisie. Digitalmania compte dix-neuf employés mais cherche encore sa survie économique.



Lorsqu’on lui fait remarquer que Digitalmania est l’unique studio de développement de jeux vidéo de Tunisie, son fondateur, Walib Soltani Midani, 28 ans, s’en amuse : « On doit être la seule boîte de Tunisie qui commence sa journée en jouant aux jeux vidéos, se déride-t-il dans son bureau d’un quartier chic de la capitale tunisienne. Mais on ne le fait pas pour s’amuser. On décrypte la programmation et le fonctionnement de ces jeux. »

Fils d’une banquière et d’un conseiller en nouvelles technologies, Midani fait partie de ces jeunes diplômés qui ont porté la Révolution en Tunisie : « J’étais dans la première grande manifestation à Tunis, le 8 janvier, à me faire taper dessus par les policiers.»

Diplômé de l’École supérieure privée d’ingénieurie et de technologie (ESPRIT), il utilise ses compétences de développeur pour apporter sa pierre à l’édifice révolutionnaire, en créant au lendemain de la révolution une application gratuite : « Tunisia, don’t forget », téléchargée près de 5000 fois par les Tunisiens. En secouant le téléphone de la même manière que ces Tunisiens qui brandissaient le point dans les manifestations, différents cris de ralliement retentissent : « Ben Ali, dégage ! », « Ben Ali, assassin ! ». L’application permet aussi de remixer le dernier discours de Ben Ali en Tunisie, prononcé le 13 janvier 2011. « Par exemple, au lieu d’entendre « j’ai passé toute ma vie à sauver le pays », on peut lui faire dire « j’ai passé toute ma vie à détruire le pays », explique Midani.

Il cherche aussi, avec des amis, à créer une agence de presse tunisienne indépendante, appelée Tunisia reporters Agency. Mais l’agence est aujourd’hui mise en veille, faute de moyens financiers et de journalistes professionnels. « On a cherché à se faire aider par l’Union européenne, qui subventionne des formations pour des journalistes étrangers, détaille Midani. Mais on a vite abandonné. Les critères étaient nombreux et débiles. L’UE exigeait par exemple que le site dégage un million d’euros de chiffre d’affaire, alors que nous cherchons d’abord de quoi lancer l’agence ! » Il est aussi l’un des membres fondateurs de fhimt.com, un site d’information ouvert à tous les blogueurs, qui a connu plus de succès.

Il créé enfin, en février 2012, le premier jeu en rapport avec la Révolution. Le joueur doit reconstituer la charrette de fruits et légumes de Mohamed Bouazizi, ce jeune homme qui a tout déclenché en s’immolant le 17 décembre 2010, après la confiscation par la police de ses marchandises. Conçu en dix jours, cette application mobile, disponible sur androïde, est perfectible : cinq personnes seulement ont téléchargé le jeu. Une seconde version est actuellement en cours. 50 % de l’argent engrangé doit être reversé à une association de soutien aux blessés de la Révolution.

Sa survie dépendra des chiffres de ventes futurs. « Un coup de poker » pour Midani

Ce n’est toutefois pas son engagement militant qui lui permet de gagner sa vie. Frais émoulu de son école d’ingénieur, Midani doit développer de petits programmes publicitaires ici et là, pour divers boîtes, telles que Citröen ou Henkel. Mais, dans sa tête, trotte l’idée de créer son studio de développement de jeux vidéos. Cette passion l’avait déjà conduit à créer, en 2005, la Coupe tunisienne de jeux vidéos, un tournoi national qui réunit jusqu’à 1 200 joueurs. Il s’interrompt toutefois en 2009, faute de sponsors. « La crise économique nous a été préjudiciable. En Tunisie, la politique est de ne pas virer les gens en cas de crise. Mais les budgets communications sont alors coupés par cinq ou par dix. »

C’est à ce moment qu’il lance sa boîte, Digitalmania, avec cinq personnes qu’il décide de former lui-même. « Il n’y a pas d’écoles de jeux vidéo en Tunisie, contrairement à la France. On a donc tout fait en autodidacte. » Ils se mettent à bricoler, dans un garage, des « serious game » gratuits, des jeux destinés à des boîtes pour former leurs employés.

La boîte n’a alors aucune existence légale. Midani négocie pendant presque deux ans avec la BFPME, une banque tunisienne qui finance des start-up. Pendant ce temps, des collègues l’abandonnent, ne croyant pas au projet. Midani arrivent de temps en temps à en convaincre d’autres de le rejoindre. Il se retrouve tantôt avec douze personnes, tantôt seul avec un collègue.

En octobre 2011, Digitalmania voit enfin le jour. Midani constitue une équipe de dix-neuf personnes, dont six jeunes stagiaires. Les postes attribués sont les mêmes que ceux des studios de jeux vidéo classiques : un dessinateur, un modélisateur, des responsables du marketing… « Mais l’équipe est ouverte », assure Midani. « Tous ceux qui ont des idées de jeu peuvent nous en faire part sur notre site et venir. »

Quatre jeux sont aujourd’hui en préparation : deux sur Facebook (« Une étude a montré que 50% des gens qui s’y connectent n’y vont que pour jouer ! », souligne Midani), un sur mobile et un sur Xbox 360. « Ce dernier est un mélange entre PES et Mario, annonce Midani. Le perso principal, Sel3a, va parcourir les bas-fonds des capitales du monde avec un ballon de foot au pied. Il devra affronter une mystérieuse secte dans des arènes de combat. » La première ville qu’il foulera du pied sera bien entendu Tunis. Les jeux devraient sortir au cours de l’année.

Si les gens de Digitalmania ne manquent pas de motivation, le studio a encore tout à prouver. Son modèle économique est pour l’instant très fragile : tant que les jeux en développement ne sont pas commercialisés, il ne gagne rien. Sa survie dépendra donc des chiffres de ventes futurs. En outre, son statut de studio indépendant signifie qu’aucun éditeur ne le soutient financièrement. « Tout cet investissement, c’est un coup de poker », admet Midani.

La Révolution lui a, en tout cas, permis d’être bien plus serein sur le plan des affaires : « Aujourd’hui, on n’a plus peur que des gens peu scrupuleux viennent nous piquer 50 % de nos bénéfices. » Une pratique courante lorsque la famille Trabelsi était au pouvoir.

Par Pierre WOLF-MANDROUX – Source de l’article Medinapart

mardi 6 mars 2012

Le marché Sud Africain du jeu vidéo en essor!

L’industrie du jeu vidéo en Afrique du Sud a continué de croître en 2011 dépassant ainsi la barre des 1,7 milliards de dollars de recette, selon les chiffres de la compagnie de recherche Gfk.
Résultat de recherche d'images pour "video games in south africa"Dans le détail, 3,86 millions de jeux ont été vendus en 2011 contre 3,48 millions en 2010. Il est intéressant de voir cette augmentation sachant qu’en octobre 2008 ce chiffre avoisinait les 3,64 millions.
Pourtant les revenus concernant les jeux sur support physiques ont baissé, passant de 923,72 millions de dollars l’année dernière à 915,52 millions de dollars cette année. Baisse en partie expliquée par la vente des jeux PC qui a chuté de 1,02 millions de dollars pour 927 861 unités vendues. Cela ne signifie pas nécessairement que les joueurs délaissent leur PC, mais l’arrivée de sites comme Steam ou Origin, additionnés à la croissance de l’ADSL, permettent maintenant de télécharger les jeux.
Le hardware a pour sa part fait un bond passant de 283 312 à 346 560 unités vendues et la vente de périphériques a également augmenté.
Les ventes totales pour 2011représentent donc 4,64 millions d’unités vendues d’une valeur exacte de 1,715 milliards de dollars.
Il est important de voir que le marché local est en plein essor contrairement au marché US qui, lui, a accusé une baisse substantielle de 8% en 2011 et le marché mondial où les ventes de softs et d’hardwares ont diminué respectivement de 3 et 6%.
2011 a donc été une année très fructueuse avec la sortie de jeux comme Battlefield 3 et Call of Duty : Modern Warfare 3 mais a aussi vu beaucoup de studios fermer à l’instar de THQ qui montre des signes de grande fébrilité en 2012. Il sera donc intéressant de voir comment l’industrie du jeu vidéo se portera cette année.
Par Abderahim Amine Ali - Source de l'article AfricaITnews

samedi 3 mars 2012

L'Algérien Djilali Beskri décroche le "Pharaon blanc" du film d'animation



Le producteur et réalisateur algérien, Djilali Beskri, a remporté le "Pharaon blanc", plus haute distinction annuelle de l'Association internationale du film d'animation (Asifa), a-t-on appris dimanche auprès du lauréat.
Le prix a été remis de la part du président de l'Asifa, M. Nelson Shin, à Mme Dalila Nadjem, éditrice et commissaire du Festival international de la bande dessinée d'Alger (Fibda) lors d'une cérémonie organisée vendredi au Caire (Egypte).

A travers la distinction de Djilali Beskri, directeur de la société "Dynamic Art vision", productrice, entre autres, de la série de films d'animation "Papa Nzenu conte l'Afrique", c'est la première fois qu'un pays africain ou du monde arabe se voit attribuer la plus grande consécration internationale de l'Asifa.

L'association internationale du film d'animation qui fête cette année son cinquantième anniversaire, récompense chaque année des personnes ou des organisations pour leur apport significatif et innovant à la promotion et la préservation de l'art de l'animation. Son but est la production et le rayonnement du film d'animation.

L'Asifa réunit les plus célèbres studios d'animation dont l'Association Mondiale du film d'animation, Cartoon Network, Blue Sky Studio Inc, Disney Toon Studios, Lukas Film Animation, Dream Works Animation, Paramount Studios, films Roman, Pixar Animation, les Studios dÆAnimation du Japon et de la Corée du Sud, Europe, Asie- Afrique, etc.

A cette occasion, Djilali Beskri a déclaré à l'APS que "cette récompense est la preuve que je ne me suis pas trompé, je suis sur la bonne voie, celle de développer l'animation en Algérie et à l'échelle africaine. Ce n'est pas un espoir uniquement pour moi mais aussi pour tous les jeunes artistes algériens et africains".

Réalisateur du film documentaire "Slim" en 2009, retraçant l'aventure artistique du célèbre dessinateur de presse et bédéiste Slim, et auteur du roman "Le 8ème voyage de Sindbad", Djilali Beskri anime des ateliers de formation sur les dessins animés en 2D et 3D au Fibda et d'initiation aux métiers du cinéma au Festival national du film amazigh.
Source de l’article Algeriesite

jeudi 1 mars 2012

Turkey-based social gaming company looking to capitalise on online connectedness in the Middle East

Social gaming


While international gaming giants such as EA and Zynga turn to Western markets to find users, Istanbul-based Peak Games has found a strategy that evolves around emerging markets, with a particular focus on Turkey, the Middle East and South America.

Turkey is an exceptional case, according to TechCrunch as much as 5 million people downloaded free games over the last year – a 534 per cent increase compared to 2010. That’s more than 14 per cent of Turkey’s population.

Whereas Western markets are highly competitive, the Middle East is more open for penetration as large numbers of gamers are coming online and becoming connected. As a result, Peak Games has seen a huge interest in its social games and daily active users have now reached 4 million according to AppData.

The social gaming explosion in Turkey can be seen in light of a larger trend that involves more interaction with social media sites such as Facebook (as of September 2011, Turkey was the fourth largest Facebook market with 30million+ users, according to TechCrunch). Other countries in the region are tagging along as well. Peak Games recently acquired Saudi Arabian social gaming giant Kammelna Games and now opens a new studio in Damman, Saudi Arabia.

By Adam Hedengren -Source of article Yourmiddleeast

dimanche 26 février 2012

À la redécouverte de la bande dessinée

Quatre jours de voyage à la découverte du monde de la bande dessinée au Maroc. C’est ce que propose l’École des beaux-arts de Casablanca en partenariat avec le service culturel de la ville. 

Des planches extraites du projet «Royaume d’enfants»
dont la sortie est prévue en avril prochain.
Des ateliers d’écriture, des tables rondes et des conférences seront animés par des professionnels du domaine. «Il est question de tracer un projet sérieux que nous suivrons de mai 2012 jusqu’à mai 2013, à travers des activités et des formations afin d’avoir, 12 mois plus tard, de vrais albums dignes de ce nom dans nos librairies et bibliothèques», déclare Said Bouftass, directeur de la 1re édition du Festival de la BD à Casablanca. 
Celui-ci ne manque pas de déplorer le fait que «la bande dessinée au Maroc est pratiquement inexistante, en dehors de quelques velléités de production, elle est totalement absente et c’est vraiment malheureux», a-t-il expliqué. Un art qui a pourtant le vent en poupe, car les potentialités ne manquent pas.

«Notre pays regorge de dessinateurs de talent, mais c’est cette conjugaison entre dessinateur et scénariste qui fait défaut». Ce festival a justement pour premier rôle de concilier entre les deux avec la grande complicité de l’École supérieure des beaux-arts de Casablanca. Pour ce faire, une extension géographique stratégique a été mise en place par les organisateurs. Le but étant de toucher un public vaste en proposant des expositions de bandes dessinées qui jalonneront plusieurs espaces de la ville. 
Cette édition sera l’occasion de rendre hommage à un grand artiste marocain qui a beaucoup donné en tant que pédagogue et fervent défenseur de la BD. Il s’agit de Lehsen Bakhti. Il est aussi dessinateur de presse, caricaturiste et directeur artistique de ce festival.
L’événement donnera lieu à des expositions, des tables rondes et des conférences où le public aura la chance de redécouvrir son travail et son aventure.

Des invités nationaux et internationaux, représentant le monde de la BD, seront également présents pour animer cette fête de la BD. Isabelle Gremillet, directrice de l’Oiseau Indigo Diffusion (Arles), Driss Ksikes pour le sujet du dialogue et de l’écriture (dramaturgie), le scénariste et dessinateur Jean -François Chausson, l’artiste Nathalie Logié-Manche, pour n’en citer que quelques-uns, seront présents. Mohamed Beyoud (du FICAM, Festival international du cinéma d’animation à Meknès) abordera la question de l’écriture scénaristique dans le monde du dessin animé et de la bande dessinée. Seront également présents les dessinateurs de presse RIK (Bouidar Tarik) de l’Économiste et Slim d’Algérie. D’autres noms internationaux de la BD en France confirmeront leur présence dans les jours qui viennent, indiquent les organisateurs. Une initiative qui ne manquera pas de devenir un rendez-vous incontournable pour le débat et la création.

Question à : Said Bouftass, directeur du Festival «Une politique en dehors de l’art et de la culture est inconcevable»

Comment se situe ce festival par rapport à celui déjà existant à Meknès ?
Notre démarche, à travers ce Festival de la bande dessinée de Casablanca, est de provoquer un réel engouement pour la production de la bande dessinée dans notre pays. D’ailleurs, j’ai entamé une démarche universitaire et artistique dans ce domaine pour donner naissance à des formations professionnelles d’écriture spécialisées dans la BD et le dessin animé. Il faut savoir que les éditeurs ne manifestent pas un réel intérêt pour la bande dessinée, puisqu’il y a absence de réalisations et de projets dignes de ce nom. Le festival a pensé à apporter des solutions sérieuses à la création graphique et littéraire dans ce domaine. Pour cela, deux importants partenariats ont été mis en place. Ils concernent les éditions Alberti (seule maison spécialisée dans la BD et qui vient de voir le jour il y a 6 mois seulement) et l’imprimerie Beni Snassen à Rabat qui s’investissent toutes deux pour aider à réussir cet épanouissement tant attendu du 9e art.

Par Afaf Sakhi - Source de l'article Le Matin

samedi 25 février 2012

L'inspecteur "Crombo" en deuil

Le personnage cartoonique "L'inspecteur Crombo" qui fait grand écho depuis quelques années sur les chaînes arabes vient de perdre, jeudi, son inventeur et réalisateur, l'égyptien Haitham Hamd
L'inspecteur Crombo que les marocains découvrent, cette année, en version marocaine, connait, en effet, un grand succès dans le monde arabe depuis 2008, aussi bien pour le choix des énigmes proposées que pour le caractère spécial du personnage.

Rappelons que le succès du personnage de dessins animés Inspecteur Crombo avait poussé un autre réalisateur "Ahmed Mahdi" à revendiquer la propriété intellectuelle du personnage. Cependant, la justice a confirmé les droits de Haitham Hamdi qui avait obtenu un dédommagement du propriétaire de la chaîne Panorama Drama (père du réalisateur Ahmed Mahdi), après difusion de l'Inspecteur Crombo sur cette chaîne.

Inspecteur Crombo demeure un personnage à mettre en évidence car montrant que le dessin animé arabe peut bien être très inspiré.

Source de l'article eMarrakechinfo

mardi 21 février 2012

Captain 5obza et une délégation de la Tunisie au Tokyo International Anime Fair 2012

Cette année et pour la première fois, La Tunisie sera présente dans le plus grand salon du dessin animé « TOKYO INTERNATIONAL ANIME FAIR » qui se tiendra du 22 au 25 mars à Tokyo Big Sight sur l'île d'Odaiba, et réunira près de 132.000 acteurs de 28 pays.

Captain 5obza et une délégation de la Tunisie au Tokyo International Anime Fair 2012
Captain 5obza et une délégation de la Tunisie au Tokyo International Anime Fair 2012
Cette participation sera axée sur le thème de «The Tunisian Revolution: Freedom of Expression and creativity in the field of Animation» et consistera à promouvoir le potentiel créatif des jeunes talents tunisiens post-révolution (https://www.tokyoanime.jp/office/html/exhibitor_detail_609_en.html). 


L’Ambassade de Tunisie à Tokyo met à disposition son stand à tous les jeunes créateurs tunisiens afin de présenter leurs projets (DVD, brochures…) et communiquer avec les professionnels et les amateurs japonais et internationaux.

L’agence digitale Atelier 216 participera à cet évènement à travers son projet d’animation « Captain 5obza » et invite tous les jeunes créateurs tunisien de dessin animé à promouvoir leur art en participant sur place ou en envoyant leurs projets avant le 15 mars 2012 au contact cité ci-dessous :

Mohamed TRABELSI - Ambassade de Tunisie à Tokyo

Mehdi Larguech - Atelier 216





samedi 18 février 2012

Edition. Bulles du Maroc

La première maison d’édition spécialisée dans la bande dessinée au Maroc a vu le jour il y a quelques mois. Story-board d’une aventure.

Edition. Bulles du Maroc Il y a 6 mois, Saïd Bouftass, enseignant aux Beaux Arts de Casablanca, ouvrait les éditions Alberti. Son objectif : intégrer la bande dessinée dans le paysage culturel marocain. Pourquoi investir dans cette niche ? “Et pourquoi n’aurions-nous pas droit à nos propres BD ?”, répond Saïd Bouftass. “Je crois profondément en ce projet car je suis persuadé que le Maroc dispose du potentiel pour offrir aux lecteurs des bandes dessinées locales”. Le vrai problème, selon lui, c’est qu’ “au Maroc on a de bons dessinateurs et de bons scénaristes. Ce qui manque, c’est le mélange des deux. C’est pourquoi je m’efforce au quotidien, à travers l’école et les rencontres, de créer un pont entre ces deux domaines”. La principale difficulté que l’enseignant devra donc affronter est de dénicher des artistes. Sa nomination à la tête du festival de la bande dessinée de Casablanca, dont la deuxième édition aura lieu en mai prochain, devrait sans aucun doute l’aider dans ses projets. En attendant, le galop d’essai ne sera pas une œuvre du cru. Intitulée Le royaume des enfants, la première BD en cours d’édition est signée Nathalie Logié-Manche et Jean-François Chausson. Les éditions Alberti ont également étendu leur champ d’action à tous les ouvrages ayant un rapport avec l’art. Le dessin d'observation, méditations phénoménologiques, c’est le premier livre publié par la nouvelle maison d’édition.

Source de l'article Telquel

Tunisie: Cycle de projections « Les contes de la nuit », une féerie sur la méchanceté qui ravage et l’innocence qui triomphe

Dans le cadre des animations pour la jeunesse et le large public, la Médiathèque Charles de Gaulle déclinera, pendant plus de deux mois, la thématique du conte à travers une douzaine de films d’animation, de courts et longs métrages.

Le cycle des projections débutera samedi 18 février 2012, avec «Les contes de la nuit» de Michel Ocelot. Ce long-métrage d’animation 3D (1h24 min) «aborde des thèmes très durs, qu’on ne trouve que très rarement dans le cinéma d’animation: l’amitié, l’amour et la mort, très rarement représentée dans les dessins animés » (propos du réalisateur).

Sorti le 20 juillet 2011, le film a été présenté en compétition officielle au Festival international du film de Berlin en 2011.

Raconter une histoire en silhouettes noires, tout en ombres chinoises, confirment « le génie de plasticien et de coloriste de Michel Ocelot » dont le « film mêle lieux, histoires et époques au fil des récits enchanteurs des personnages ».

Source de l'article TAP & Tunisie Numérique