jeudi 21 mars 2013

BAN - Beirut Animation Network


Ban ( Beirut Animation Network) est une plate-forme pour les artistes, autour du film d'animation, de la musique et de l'art digital.

BAN regroupe des scénaristes, créatifs, illustrateurs de personnages et backs, animateurs, musiciens, experts multimédia et réalisateurs.

Site web :  BAN

Ban is a character animation, multimedia & special effects studio which aims to promote Lebanon's art, culture, heritage and values through animation, movies, digital art & music-related events.
We have developed, through in-house trainings, an extensive knowledge in new digital art & animation techniques, specials effects & compositing.

Ban is also a network of more than 200 animation-related talents.
The network regroups script writers, storyboarders, painters, photographers, character animators, background designers, sound engineers, musicians, actors & voiceovers.

















BAN Clips videos 2010

Cette vidéo est un montage des clips vidéos développés en 2010.

«Le cinéma d’animation au Maroc a surtout besoin de formation»

Beyoud
Mohamed Beyoud, Directeur artistique du Festival
international du film d’animation de Meknès
 
Les ÉCO : Quelles sont les nouveautés de la 12e édition du Festival international du film d’animation de Meknès ?

Mohamed Beyoud : La première grande nouveauté est la thématique que nous consacrons au cinéma d’animation belge grâce à notre partenariat avec la délégation de la Wallonie-Bruxelles à Rabat. Nous accueillons ainsi de grandes personnalités de l’animation belge : Raoul Servais, réalisateur de renom, Vincent Patar et Stéphane Aubier, reconnus pour leur immense talent et leur humour décalé, Jung, auteur de BD et réalisateur du remarquable «Couleur de peau : miel» et enfin Vincent Gilot, responsable de l’option cinéma d’animation à la prestigieuse école d’art belge «la Cambre». Nous recevons également Peter Lord et pour nous c’est une fierté, lequel présentera les coulisses de la fabrication de son dernier long-métrage : «Pirates ! Bons à rien, mauvais en tout» (nominé aux Oscars 2013). Peter Lord est le cofondateur des studios Aardman (Wallace et Gromit, Chicken run, Shaun the sheep). Ce dernier présentera à Meknès les marionnettes du son film, ce qui constitue un véritable évènement pour les amoureux du cinéma d’animation. Nous avons également et pour la première fois une librairie FICAM qui permet au public d’acquérir des DVD ainsi que des ouvrages en lien avec le cinéma d’animation et la possibilité de les faire dédicacer par les auteurs et réalisateurs invités. FICAM comporte aussi un volet formation. Nous comptons parmi nos partenaires Canal France international (CFI) et son projet Maarifa qui consiste à accompagner de jeunes réalisateurs arabes du pourtour méditerranéen, dont deux sont issus de nos ateliers de formation : Amine Beckoury et Aziz Oumoussa.

Comment sélectionnez-vous les films en lice ?
Personnellement, je me déplace dans les festivals internationaux et notamment celui d’Annecy qui est le plus grand festival de film d’animation au monde. Je m’y rends tous les ans. J’ai eu la chance de découvrir «Ernest et Célestine» (César 2013 du film d’animation) à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes. Pour ce qui est de la compétition internationale du court-métrage d’animation, nous avons reçu 200 films d’animation que nous avons soumis à un jury de présélection qui en a choisi une quarantaine, lesquels seront présentés pendant le festival. Nous nous appuyons également sur un réseau international de professionnels de l’animation qui nous permettent de coller à l’actualité de l’animation internationale.

Le cinéma d’animation a-t-il un public ? Une demande ?
Oui, bien sûr. Nous attendons plus de 7.000 enfants qui assisteront aux projections scolaires. Nous leur proposons des programmes de courts et de longs-métrages adaptés avec la possibilité d’une exploitation pédagogique en classe. Nous avons des séances familiales en soirée et pendant le week-end. Nous accueillons des étudiants de tout le Maroc qui se déplacent à Meknès. Des étudiants d’écoles d’art nous rendent visite en voyages organisés. Si nous avons une programmation pointue, comme la compétition internationale du court-métrage d’animation, les cartes blanches, les Masters Class, c’est que nous savons qu’il y a un public en face.

Comment se porte le cinéma d'animation au Maroc ?
Le cinéma d’animation au Maroc a besoin surtout de formation. Les jeunes artistes marocains, de notre point de vue, ont besoin de se former à l’écriture scénaristique et de s’ouvrir sur d’autres formes du cinéma d’animation universel en dehors des standards commerciaux. FICAM représente une belle occasion pour ces jeunes de se confronter à des artistes chevronnés mais aussi à des professionnels : producteurs, story-boarders, responsables de studios qui peuvent les aider en matière de montage de dossiers et demandes de financement auprès des chaînes de télévision par exemple.

Comment est né ce festival et pourquoi avoir choisi la ville de Meknès ?
C’est Meknès qui a choisi ce festival et l’a adopté. Nous aimons cette ville, ses remparts, ses greniers du Sultan Moulay Ismaïl, son patrimoine architectural moderne et son public. Vous savez, les plus grands festivals en France ne sont pas à Paris. Je peux vous citer des exemples comme le festival d’Avignon ou les Francofolies de la Rochelle. Le FICAM a de l’impact dans une ville comme Meknès. Nous programmons des projections et des rencontres dans plusieurs endroits entre la ville nouvelle et la médina, avec une grande facilité de déplacement. Nous sommes, de plus, très soutenus par les autorités et les institutions de la ville : La wilaya de la Région Meknès-Tafilalet, la Commune urbaine de Meknès, la direction régionale de la culture de la région Meknès-Tafilalet et la délégation de la jeunesse et des sports. Enfin, autre argument de taille parmi tant d’autres, Les conserves de Meknès-Aïcha, coorganisateur du FICAM avec l’Institut français de la ville, est à Meknès. Pourquoi donc aller ailleurs ?
Source de l'article Leseco

Beyrouth Animée à la recherche de films d'animation


Appel à participation pour la 3e édition du festival de films d’animation Beyrouth Animée du 14 au 18 juin 2013
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Beyrouth Animée à la recherche de films d'animation
Beyrouth Animée est un festival de films d’animation crée en 2009 par l’Association Metropolis.
La 3è édition de Beyrouth Animée aura lieu du 14 au 18 juin 2013 à Beyrouth.
Des reprises auront lieu à Tunis, à Tanger et au Caire en partenariat avec les institutions culturelles CinéMadart, la Cinémathèque de Tanger et Cimathèque respectivement.
Le présent appel à participation est ouvert aux films d’animation arabes produits entre 2011 et 2013.
Prière de bien lire les termes et conditions de participation avant de remplir et d’envoyer le formulaire de participation.
Le formulaire peut être soumis en ligne ou bien par poste.
Le dernier délai pour soumettre les candidatures est le 15 avril 2013.
Pour toute information supplémentaire, prière de contacter info@metropoliscinema.net.
Source de l'information Euromed Audiovisuel 

Voir site sur facebook

lundi 18 mars 2013

Présentation de Viva Carthago 1 & 2 complet


Viva Carthago 1 bande annoncePrésentation de Viva Carthago 1 & 2 complet
Viva Carthago 1 - 2006 - 191mn  - 
Viva Carthago 2 - 2006 - 164mn
Dessin Animé et Manga complet.

Le village, lui, a malheureusement été mis à sac;  Une équipe d'intrépides aventuriers menée par un garçon de dix ans traverse les méandres du temps à bord d'un vaisseau enchanté à la découverte des moments clés de la Méditerranée antique...

Extrait de Viva Carthago

Miniature


Cinéma d'animation : 12ème bougie pour le festival de Meknès

Meknès abrite du 22 au 27 mars 2013 la 12ème édition du Festival international de cinéma d’animation.
Le Festival accueillera cette année de grands noms du cinéma d’animation international.

altLa ville de Meknès abrite du 22 au 27 mars 2013 la 12ème édition du Festival international de cinéma d’animation de Meknès. Organisé par l’Institut français de Meknès et Les Conserves Aïcha, cette édition verra la participation de grands noms du cinéma d’animation international qui ont déjà confirmé leur présence. 

La thématique choisie pour cette édition sera l’animation belge en partenariat avec la délégation de la Wallonie-Bruxelles à Rabat. 

Cette édition sera également celle de l’éducation à l’image, de la formation, de la médiation culturelle et des échanges entre jeunes professionnels arabes et internationaux, grâce au partenariat avec Canal France International (CFI). Dans le cadre de ce partenariat, trois artistes arabes dont Amine Beckoury et Aziz Oumoussa, issus des ateliers de formation des FICAM, et la jeune réalisatrice syrienne Yasmeen Fenari participeront au projet Maarifa initié par CFI.

Ce Festival constitue une aubaine pour les jeunes marocains, passionnés de cet art qui partageront avec les personnalités incontestées du cinéma d’animation leur passion, leur expérience et leur savoir-faire.

Parmi les présents, Peter Lord, cofondateur des studios anglais Aardman qui présentera une leçon de cinéma inédite en Afrique dédiée à l’animation en pâte à modeler. 

Cette 12ème édition prévoit des avant-premières de longs-métrages inédits au Maroc, la 4ème Compétition internationale du Court-métrage d’animation, le Grand Prix Aïcha de l’animation (dont la finalité est de soutenir la jeune création marocaine), un cycle de débats, des rencontres et «Master-Class», un volet de formation, des expositions et pour la première fois, une librairie... 

Ce Festival demeure un exemple réussi du partenariat public/privé, créé et produit pendant neuf ans par l’Institut français de Meknès grâce au soutien du mécène «Les Conserves de Meknès Aïcha ».

Ce dernier assure depuis la 10ème édition la production de l’événement tandis que l’Institut français de Meknès assure la ligne éditoriale et la direction artistique. Les deux partenaires garantissent ainsi la pérennité de ce festival, première et unique manifestation du genre sur le continent africain. 
Par L. Boumahrou - Source de l'article Financesnews

FICAM - La Belgique fera son animation à Meknès


● Vendredi 22 mars démarrera la douzième édition du Festival international du cinéma d’animation de Meknès (FICAM), placée sous le signe de la Belgique.
● Le rendez-vous artistique, initié par l’Institut français de Meknès, propose de replonger dans l’enfance.
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L’animation et le dessin animé, d’abord perçus comme un divertissement visuel venu d’ailleurs, gagnent peu à peu du galon au Maroc, grâce à un rendez-vous annuel qui leur est consacré depuis maintenant douze éditions. Le FICAM, d’abord imaginé comme un événement s’inscrivant dans le processus de diffusion culturelle de l’Institut français au Maroc, s’est rapidement transformé et a évolué pour devenir un rendez-vous attirant les animateurs internationaux et une plateforme entièrement dédiée à la promotion des leurs dernières créations.
Aux dires de Mohammed Beyoud, directeur artistique du festival, le FICAM évolue et se transforme petit à petit en une plateforme d’apprentissage ludique : «Plus encore que les éditions précédentes, le FICAM 2013 sera un rendez-vous d’éducation à l’image, de la formation renforcée, de la médiation culturelle et des échanges entre jeunes professionnels arabes et internationaux, grâce au partenariat avec Canal France international (CFI). Nous réalisons, doucement, mais sûrement, l’un des objectifs tracés depuis des années pour le festival : FICAM, plateforme du cinéma d’animation arabe et africain». Un constat corroboré par Marie-Annick Duhard, directrice de l’Institut français de Meknès qui rappelle qu’«une phase de “Maarifa”, programme consacré au développement de projets présentés par des opérateurs du monde arabe (Méditerranée et pays du Proche et du Moyen-Orient) autour de concepts d’émissions éducatives sur des supports variés, se déroulera à Meknès.
Une initiative qui offre de nouvelles perspectives au festival et lui ouvre en grand les portes de l’avenir».
Après les États-Unis et le Japon, c’est aujourd’hui au tour de la Belgique d’être au centre de toutes les attentions du FICAM. Le plat pays, principalement connu pour ses bandes dessinées, saisira cette occasion pour montrer qu’il sait aussi donner vie à ses dessins. Ainsi, une programmation de choix a été élaborée en partenariat avec la délégation de la Wallonie-Bruxelles à Rabat. Le festival sera inauguré par la projection de «Ernest et Célestine», qui a été récemment couronné par le César 2013 du meilleur film d’animation, en présence de Didier Brunner, producteur, Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier, réalisateurs et Pauline Brunner qui a prêté sa voix à «Célestine». L’hommage belge se poursuivra avec la diffusion en avant-première de «Couleur de peau : miel», du Belgo-Coréen Jung Henin. Une carte blanche sera également donnée à La Chambre, l’une des plus prestigieuses écoles d’animation de Belgique.


Une touche de créativité marocaine

Les festivités se poursuivront avec des rendez-vous dédiés aux enfants et aux familles. D’abord à travers la projection de plusieurs films dans le cadre du rendez-vous «Écran large», le pique-nique FICAM, ou encore des projections grand public présentés à la Maison des jeunes Abdelkarim El Khattabi et au centre interculturel Fondouk El Henna. Il sera également question de promouvoir les créateurs et les auteurs marocains à travers le Grand prix Aïcha d’animation (sponsor et producteur du festival), qui boucle sa septième année et dotera le meilleur film d’animation d’une prime de 5 000 DH. Un second concours sera réservé aux courts métrages animés et récompensera la meilleure production, sélectionnée parmi 180 candidats.
Programme thématique du festival
  • Du 22 au 27 mars 2013 :
  • La Belgique animée
  • • Projection inaugurale : «Ernest et Célestine».
  • • Raoul Servais, invité d’honneur de FICAM 2013.
  • • Avant-première «Couleur de peau : miel».
  • • Présentation de «Destins animés. Patar, Aubier et Cie».
  • • Carte blanche à l’école d’animation La Chambre.
  • Les projections :
  • • Grand public : «Écran large» (projections gratuites).
  • • Professionnels : Cartes blanches (débats avec les auteurs autour d’un café).
  • •Le Pique-nique FICAM (deux projections et un sandwich pour 30 DH).
  • •Ciné Médina (projections en faveur de la jeunesse de Meknès).
Par Yassine Ahrar - Source de l'article Le Matin

La Belgique, invitée du festival du cinéma d’animation


● Les amoureux des films d’animation seront servis à l’occasion de la douzième édition du Festival international du cinéma d’animation de Meknès (FICAM) qui se tiendra du 22 au 27 mars.
● Cette année, la manifestation sera consacrée à la Belgique, en présence de grands noms de l’animation belge.

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La Cité ismaélienne vivra la magie du cinéma d’animation à l’occasion de la douzième édition du FICAM qui réserve à son public une programmation consacrée cette année à la Belgique. En présence de grands noms de l’animation belge, cette édition a la particularité de se dérouler pour la première fois, simultanément dans les différentes villes du réseau de l’Institut français du Maroc, du 25 au 27 mars 2013.
Devenu un rendez-vous incontournable dans l’agenda mondial du cinéma d’animation, ce festival prestigieux a su acquérir la maturité qui lui a permis de se hisser au premier rang des événements dédiés au cinéma d’animation en Afrique et dans le monde arabe. Offrant à un public passionné et curieux l’opportunité de découvrir des histoires inédites, de nouvelles images et des animations toujours plus innovantes, l’Institut français de Meknès, initiateur du FICAM, mise sur une programmation combinant créativité, originalité et magie, avec la présence de grands noms de l’animation mondiale.
Ainsi, outre la projection des meilleures productions internationales, le festival sera marqué cette année, comme lors de chaque édition, par l’organisation de diverses activités en parallèle aux projections. Il s’agit notamment des leçons de cinéma, des rencontres public-professionnels «Un thé à la menthe», en plus de la compétition internationale du court métrage d’animation. Une librairie, une séance de dédicaces autour des liens entre livre jeunesse et film d’animation et des expositions figurent également au menu du FICAM cette année. Dans sa démarche de promotion du cinéma d’animation au Maroc et de soutien aux jeunes talents marocains, le FICAM organise le Grand Prix Aïcha de l’Animation. Ce concours récompense depuis 2006 un jeune scénariste marocain, lui permettant de réaliser son premier film d’animation grâce à un prix d’une valeur de 50 000 dirhams.
Dans le même cadre, et afin de contribuer à l’émergence de talents marocains dans l’industrie du cinéma d’animation, le festival prévoit différents dispositifs ayant pour cible un public d’étudiants, de jeunes diplômés, de futurs professionnels et de professionnels marocains. Ces dispositifs concernent des ateliers de formation avec de grands réalisateurs, des rencontres professionnelles, des projections scolaires et des ateliers de sensibilisation. Avec l’ambition de familiariser les différents publics marocains au cinéma d’animation et à l’évolution de ses formes par un travail d’éducation à l’image, le FICAM s’adresse également au public familial avec des projections en plein air et en milieu scolaire, ainsi que des rencontres grand public.
Rappelons que le FICAM 2012 a eu lieu sous la forme d’une rétrospective de onze années d’existence. À cette occasion, une sélection des meilleurs films qui ont marqué le festival, ainsi que des témoignages recueillis auprès de grands réalisateurs, producteurs et distributeurs (Michel Ocelot, Barry Purves, Erica Russell, Koji Yamamura, Jimmy Murakami, Isao Takahata…) ayant participé aux différentes éditions du FICAM, ont été présentés dans les différentes villes marocaines.
Rencontre public-professionnels
Faisant partie des rendez-vous les plus appréciés de la programmation du Festival international du cinéma d’animation de Meknès, la rencontre public-professionnels «Un thé à la menthe» se distingue par son concept qui met en avant la convivialité et la proximité du public avec les grands noms du cinéma d’animation à l’échelle mondiale. Emblématique des valeurs du FICAM, «un thé à la menthe», rencontre informelle plébiscitée par le public, constitue une occasion unique de rencontrer les artistes et les intervenants invités dans le cadre du FICAM et d’échanger avec eux des réflexions sur l’univers magique du cinéma d’animation.
Par Afaf Razouki - Source de l'article Le Matin

vendredi 15 mars 2013

12ème édition du Ficam

Dans une semaine, les amateurs de films d’animation retrouveront l’ambiance festive et conviviale du Festival international de cinéma d’animation de Meknès (Ficam) dont c’est la 12ème édition qui aura lieu du 22 au 27 mars. 

De grandes figures de l’animation à MeknèsEvénement phare de l’animation au Maroc, en Afrique et dans les pays arabes, Ficam accueille cette année de grands noms du cinéma d’animation international qui viendront «transmettre leur passion et leur amour du cinéma à la jeunesse marocaine», a déclaré Mme Marie-Annick Duhard lors d’une rencontre tenue mardi soir à Casablanca. La directrice de l’Institut français de Meknès a aussi indiqué, à cette occasion, que «la thématique de cette édition est consacrée à la Belgique et nous nous réjouissons du partenariat établi avec la délégation de la Wallonie-Bruxelles à Rabat». 
Des personnalités de l’animation attendues lors de cette édition, on cite les réalisateurs Vincent Patar, Stéphane Aubier (Belgique) et Benjamin Renner (France) dont le film «Ernest et Célestine» (César 2013 du meilleur film d’animation) sera projeté en ouverture du Festival en présence de l’équipe du film; le réalisateur français Michel Ocelot de «Kirikou et les hommes et les femmes» ainsi que Peter Lord coréalisateur de «ChickenRun et les pirates ! Bons à rien, mauvais en tout », un film nominé dans la catégorie du meilleur film d’animation aux Oscars 2013. Il est à noter que le réalisateur anglais présentera à Meknès une «Leçon de cinéma» inédite en Afrique dédiée à l’animation en pâte à modeler. 
L’édition 2013 propose un programme riche et varié comprenant des avant-premières de longs-métrages inédits au Maroc, un cycle de débats, des rencontres et master-class, un volet de formation, des expositions et pour la première fois une librairie, (inspiré de La Cigogne volubile, le Printemps des livres jeunesse du Maroc). Mais pas seulement, puisque des rendez-vous incontournables complètent le menu de cette 12ème édition. A l’instar de «Trop Classe le Ciné!» et «Un Thé à la menthe avec…» qui, respectivement, visent à sensibiliser les enfants au langage des images et offrent au public des occasions uniques de rencontrer et d’échanger avec les artistes et intervenants invités à ce festival. 
A ce beau tableau s’ajoutent la 4ème compétition internationale du court-métrage d’animation et le Grand prix Aïcha de l’animation (GPAA) qui en est à sa septième édition et dont la finalité est de soutenir la jeune création marocaine, rappellent les organisateurs. Doté d’un prix d’un montant de 50 000 DH, le GPAA sera piloté cette année par un jury d’invités internationaux composé de Jean-Paul Commin, Fabrice Fouquet et Vincent Gillot qui, au-delà de la compétition, apporteront conseils et expérience au lauréat dont le nom sera connu lors de la cérémonie d’ouverture. 
«L’édition 2013 sera celle de l’éducation à l’image, de la formation, de la médiation culturelle et des échanges entre jeunes professionnels arabes et internationaux grâce au partenariat avec Canal France International (CFI) », a souligné l’équipe du Ficam. Il faut dire que ce partenariat, qui sera mis à l’évidence lors de la soirée de clôture du Festival, «permet la présence, à Meknès, de deux réalisateurs marocains : Amine Beckoury et Aziz Oumoussa issus des ateliers de formation des FICAM précédents ainsi que de la jeune réalisatrice syrienne Yasmeen Fenari. Ces trois artistes arabes participent au projet Maârifa initié par CFI», précisent les promoteurs de l’événement. 
A ceux qui ne l’auront pas encore compris, Ficam s’adresse aussi bien aux tout petits qu’aux jeunes et aux adultes. C’est «un projet de sensibilisation à l’image, aux techniques d’animation…», a indiqué Mohamed Beyoud, son directeur artistique. Fier du niveau atteint par cette manifestation, ce dernier a déclaré :«Nous avons réussi à inscrire le Maroc et les pays arabes dans le réseau d’animation international et montré notre inventivité en dehors du circuit habituel».
Source de l'article Libération Maroc

mercredi 13 mars 2013

Nigeria: « Oga at The Top » où quand le buzz du web nigérian devient un jeu vidéo!

La plateforme de jeux vidéo en ligne Kuluya n’est plus à présenter. La start-up continue d’enrichir sa bibliothèque de jeux vidéos. Le dernier en date est « Oga at the top » en hommage à Obafaiye Shem, commandant du NSCDC (Corps de la Sécurité Nationale et de a Défense Civile).


Ce dernier a provoqué l’hilarité dans les médias sociaux au Nigeria, ne pouvant pas citer le site internet du service qu’il dirige pendant une émission télévisée.
A la question « Quel est le site web du NSCDC?« , l’officier, ignorant visiblement la réponse, essaie d’esquiver en lançant cette explication: « Je ne peux pas vous en donner un maintenant, parce que celui dont nous allons faire usage, et je ne suis pas celui qui va le créer, va être porté à la connaissance de mon oga (patron) au sommet. Et je ne peux pas en annoncer un maintenant alors que mon oga peut décider qu’il va utiliser un autre « 

Après insistance des journalistes, il finira par lâcher « Si vous voulez savoir sur le NSCDC, allez sur www.nscdc, c’est tout. » Ne ratez pas cette partie de l’émission sur la vidéo suivante:


Cette vidéo est par la suite devenue virale très vite sur Youtube. Kuluya a profité du buzz pour en faire un jeu , où l’on voit une illustration parfaite de Mr Shem prononçant les mots de l’intervention télévisée.

Le but est de sauter le plus haut possible, (surement pour atteindre le « Oga at the top« ), et toucher les lettres N, S, C, D, C .

Le Directeur de Kuluya a affirmé que le jeu a été développé par nécessité de participer au buzz. « Nous avons vu des gens faire des chansons et des t-shirts autour de ce fait et nous avons créer aussi un jeu autour. Rien a été calculé. Nous avons les compétences pour développer un jeu dans les 24 heures. Nous l’avons fait!« 

Une bonne réaction qui montre la réactivité de la start-up, mais aussi montre la force des médias sociaux mettant le Commandant Shem dans une drôle de position. Rappelons que le site de la NSCDC est le www. nscdc.nscdc.gov.ng

Pour jouer au jeu suivez ce lien: Jouez « Oga at the top« .

Source de l'article Africaitnews

lundi 11 mars 2013

Hoffili - Quand on trouve chaussure à son pied...

C’est une fleur que Lotfi Mahfoudh nous a offerte, en nous dévoilant, en exclusivité, son tout nouveau film, Hoffili (Noces berbères), qui sera présenté en avant-première, le 23 mars 2013 au cinéma le Mondial.


Après Ryeh (Vents), un court-métrage d’animation en 2D, couronné par le Prix Elyes-Zrelli du meilleur court-métrage, lors des Journée cinématographiques de Carthage en 2008 et le Prix du Public pour la même catégorie, au festival du Cinéma tunisien à Paris en 2009, Lotfi Mahfoudh nous présente son dernier opus Hoffili. Et c’est dans son studio Mille et une Images que nous avons visionné, en exclusivité, ce court-métrage d’animation de treize minutes à l’esthétique et à la technique on ne peut plus spéciales...
A dire vrai, l’idée de cette nouvelle production germait depuis longtemps dans la tête de cet artiste féru d’animation. «Aussitôt que j’ai terminé mes études à l’Ensad à Paris, je voulais tourner un film avec une caméra amateur. Et il n’y avait pas un sujet aussi propice que les fêtes de mariage ! J’avais quelques plans en tête, quelques personnages-clés...», se souvient-il. Le projet a, donc, eu le temps de mûrir, et c’est un microcosme de la société tunisienne que Lotfi transpose à sa manière, à travers le «cérémonial de la noce chez certains nantis, avec leur sens particulier de la fête, leur libéralité, leur opulence et leurs traditions...».

Une esthétique insolite...

Photo : AVANT-PREMIEREDans Hoffili, un titre déjà très révélateur de l’esprit général, ce sont essentiellement les personnages qui font ce film, réalisé comme une peinture criarde, haute en couleur et en mouvements et avec une richesse sur tous les plans. La tante hystérique, le coiffeur, les chanteurs, les serveurs, les mariés... autant de personnages anonymes, imaginaires, ou ayant vraiment existé, que nous retrouvons dans la plupart des mariages tunisiens. Mais cela n’a pas suffi à Lotfi Mahfoudh qui ne s’est pas privé de faire des clins d’œil à des artistes connus —voire emblématiques— et, même, à des hommes politiques! Toutefois, les péripéties hilarantes et les situations, pour le moins anecdotiques, ne sont pas du tout en reste. 
Aussi, dans la création des protagonistes de ce nouveau court-métrage d’animation, Lotfi semble-t-il s’être, parfois, glissé dans la peau d’un Botero ou d’un Fellini : extravagance, formes généreuses, excentricité, amplification... Plus encore, à l’incroyable diversité des profils humains s’ajoute la profusion des couleurs! Les graphistes ont, en effet, donné libre cours à leur imagination et à leurs envies pour colorer les personnages : jaune, bleu, violet, vert... Tout est permis, mais loin d’être irréfléchi. Autre originalité : point de paroles, mais un dialogue constamment marmonné dont on ne décèle aucun sens, sinon celui suggéré par les expressions du visage et par les situations, souvent incongrues.
En réalité, les choix versent tous dans la même esthétique. Une esthétique personnelle, originale et singulière dans laquelle le kitsch prévaut et qui soutient, avec humour, une vision assez caricaturale, sans être dénuée de vérité, de certains aspects de la société tunisienne. «Pour moi, le kitsch est très présent, voire dominant, dans notre quotidien, mais ce n’est pas pour autant une critique que je présente. Au contraire, je l’exploite pour en faire un atout à travers les outils cinématographiques», précise Lotfi Mahfoudh, scénariste-réalisateur de Hoffili.

Un challenge technique... 

Par ailleurs, l’originalité de ce court-métrage tient beaucoup aux techniques utilisées, lesquelles peuvent se confondre avec l’esthétique même. En effet, et contrairement à Ryeh, Noces berbères n’est pas un simple film d’animation en 2D.
Tout a été fait pour rendre le plus fidèlement, et avec le plus de fluidité, le principe de la caméra amateur : image tremblante, cadrage peu maîtrisé, en mouvement perpétuel et dans tous les sens, etc. La rotoscopie, une technique qui consiste à redessiner, image par image, sur une vidéo (système de calques), a ainsi été adoptée. Certains plans ont été récupérés de fêtes mariages réelles, mais la plupart des séquences ont été filmées, avec parfois la participation de 100 à 150 acteurs. 
Hoffili a nécessité un vrai travail de fourmi et Lotfi n’a pas manqué d’«exploiter» tout son entourage! Sa mère, ses frères, son épouse, ses amis... tous s’y sont mis. Mais pas seulement. Des professionnels d’horizons divers ont, évidemment, concouru à l’élaboration de ce film expérimental de grande qualité, disons-le!
Le plus exceptionnel (côté technique) reste, à notre avis, la fabrication en maquette miniature et à l’échelle, des figurants, des costumes et du décor (la salle des fêtes), avec tous les détails. Après la mise en couleur et le compositing image par image (traitement des visages avec palette, rajout et adaptation des costumes aux mouvements des personnages), commence le tournage dans la maquette avec une petite caméra, puis l’enregistrement des voix-off. Toute la «matière», est par la suite intégrée pour obtenir le rendu final que le public verra sur le grand écran.
Si cette technique a déjà été utilisée en Tunisie par Nadia Errayes dans Lemrayet, (les lunettes), l’esthétique et le cachet —si nous osons dire— de Hoffili, restent particulièrement différents, à bien des égards.
Nous n’en dirons pas plus —il y a encore beaucoup à dire, surtout concernant le suspense— jusqu’au 23 mars courant à 11h00, où le film sera présenté, au Mondial, pour les journalistes, puis au grand public. Nous y reviendrons certainement...

Fiche technique et artistique

Scénario et réalisation 
Lotfi Mahfoudh, Mise en couleur, Radhouen Khemir, Hatem Touil, Nada Dagdoug, Nadia Wally, Rihab Hazgui, Mondher Rihani
Décors & costumes 
Hédia Ben Ammar, Fatma Issaoui, Jihène Sghaïr, Monia Hamdani, Raja Belhaouen, Amira Fridi
Voix 
Fatma Issaoui, Jihène Sghaïr, Nadia Wally, Yadh Beji, Faycal Khamassi, Moez Ben Taleb, Oubeid Jemia, Omar Jaziri, Haythem Hadhiri, Nedra Sassi, Fairouz Bouali
Acteurs
Omar Jaziri, Emna Jaziri, Jihène Sghaïr, Haïthem Hadhiri, Ayda Essoussi, Raja Ben Aïssa, Fayçal Khamassi, Moez Ben Taleb, Oubeid Jemia, Monia Hamdani, Yadh Bèji, Nada Dagdoug, Nadia Wally, Chedy Araibi, Arbi Balti, Salem Bouhjar
Montage 
Salma Ben Osmane
Mixage
Wael Jegham, Razi El Feki, Mister mic
Musique 
Ali Jaziri 
Scripte 
Nedjma Zeghidi

Par Asma Abassi - Source de l'article La Presse

lundi 4 mars 2013

Kamikazi sélectionné au Festival International de Cinéma d’Animation de Meknès

Le film Kamikazi et l’arbre aux mille pouvoirs a été sélectionné pour être diffusé au cours de la soirée de clôture du FICAM, le Festival International de Cinéma d’Animation de Meknès (Maroc).

C’est autour de la réalisation d’un film d’animation et de la thématique du conte africain que s’est tenu le troisième atelier d’animation organisé par CFI en Afrique du 3 au 15 décembre 2012 à Ouagadougou, au Burkina Faso.
Huit réalisateurs africains (Burkina, Burundi, Sénégal, Togo, Guinée Conakry et Cameroun) ont réalisé une œuvre commune durant ces quinze jours d’atelier.

Cette formation a été animée par Joachim Hérissé, réalisateur de la série Moko enfant du monde. Arnaud De Buchy, compositeur, a apporté son expertise en illustration sonore.
Après deux semaines de travaux, la projection du film a eu lieu le samedi 15 décembre 2012.
Ce film d’animation a été rediffusé sur les 77 chaînes partenaires de CFI.
Les deux dernières formations à Madagascar et au Burundi avaient déjà donné lieu à deux films d’animation : Mandalo et La folie des esprits.

La 12ème édition du FICAM, se tiendra à Meknès du vendredi 22 au mercredi 27 mars 2013. A cette occasion, le film Kamikazi et l’arbre aux mille pouvoirs a été sélectionné pour être diffusé lors de la soirée de clôture.

Le FICAM, attire chaque année parmi les plus grands professionnels du film d'animation tels que Michel Ocelot, le réalisateur de Kirikou et Jean-François Laguionie.

La projection de Kamikazi et l’arbre aux mille pouvoirs sera l’occasion pour CFI d’échanger avec les professionnels africains du film d’animation.


Film d’animation Mandalo réalisé dans le cadre de la formation CFI au Burundi en 2011

Source de l'article CFI

dimanche 3 mars 2013

Festival National du Cinéma 3D de Sfax

Festival National du Cinéma 3D de Sfax – Sfax, Tunisia
Le 2ème Festival national du cinéma 3D aura lieu, du 18 au 23 mars 2013, au centre culturel Mohamed Jemoussi à Sfax.
Organisé par la Société Espace 3D en collaboration avec la délégation régionale de la culture à Sfax et le centre culturel Mohamed Jemoussi, cet évènement cinématographique est destiné aux passionnés de la bande dessinée et du cinéma d'animation en 3D..
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http://www.fc3dsfax.com/