lundi 17 octobre 2016

Envie de collaboration lors de la Maghreb Game Conference

Résultat de recherche d'images pour "http://www.mgd.ma/mgc/"Si l’on était un professionnel, un étudiant ou un passionné du secteur des jeux vidéo au Maghreb, il valait mieux être ce week-end du 15 et 16 octobre au Technopark de Casablanca pour la première édition de la Maghreb Game Conference.

Organisé par le collectif Moroccan Game Developers (MGD), le principal acteur de l’écosystème gaming au Maroc, en collaboration avec ses alter-ego Algerian Game Developers et Tunisian Game Developers, cet événement a l’ambition de devenir une plateforme de partage, de création et de collaboration pour contribuer à l’émergence d’un écosystème gaming maghrébin solide et dynamique.

Bénéficier de l’expertise internationale

Les 400 participants à la conférence ont eu accès à un riche éventail de keynotes, panels et workshops. 20 experts internationaux se sont succédés pour traiter de thématiques aussi techniques que business.

C’est l’aspect international qui a attiré Khalil, étudiant en sciences informatiques et concepteur d’un jeu vidéo sur mobile.

« J’ai rencontré plein de personnes et j’ai eu le feedback de plusieurs professionnels. Avoir accès à un réseau pareil est très important pour progresser et s’inspirer des meilleurs pratiques », a-t-il expliqué à Wamda.

Même son de cloche de la part des autres jeunes professionnels du secteur qui espéraient constituer un réseau local et international pour recevoir des feedbacks et rencontrer de potentiels collaborateurs et partenaires.

Côté exhibition, les stands de startups et studios ont transformé les allées du Technopark en une véritable salle de jeux vidéo.

Placeholder, une startup tunisienne, a attiré l’intérêt du public grâce à l’amusant Color Trump, jeu inspiré de la course à la présidentielle américaine.

« L’un de nos objectifs est d’affiner notre connaissance du marché marocain et présenter nos jeux au public de la région MENA. On a aussi proposé des partenariats à quelques boites pour mutualiser nos bases d’utilisateurs et accroître le nombre de téléchargements », a expliqué à Wamda Mohamed Koubaa, cofondateur de Placeholder.
Kate Edwards, de l'International Game Developers Association, 
prenant un selfie avec le public. (Image via Kate Edwards)

Le gaming, une industrie naissante au Maghreb

L’histoire de l’industrie du jeu vidéo en Afrique du Nord remonte à l’implantation d’Ubisoft à Casablanca en 1998.

Après la fermeture du studio cette année en juin, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour l’écosystème. « Les studios indépendants ont maintenant l’opportunité de créer eux-mêmes leur destiné », a commenté Yassine Arif, président de MGD et fondateur du studio TheWallGames.

Pour les spécialistes présents, le potentiel du secteur dans la région est indéniable.

Sho Sato, analyste en chef de Media Create, une agence japonaise spécialisée dans le marketing des jeux vidéo, a souligné les prédispositions de croissance de ce marché caractérisé par « une rapide pénétration du mobile, une pyramide des âges jeune et une mentalité ouverte sur la culture internationale ».

Quant aux développeurs, ils sont au Maroc de niveau international, que ça soit les programmeurs ou les artistes, a noté Michel Ancel, concepteur français de jeux vidéo à l'origine de la célèbre série Rayman et qui a travaillé avec les équipes d’Ubisoft à Casablanca.

Brie Code, programmeuse principale sur le succès international Assassin’s Creed, a abondé dans ce sens.

« J’ai rencontré des personnes extrêmement talentueuses, avec des styles d’illustration très intéressants que je n’ai pas l’habitude de croiser. Ayant déjà visité la Tunisie, je pense qu’il y’a ici deux scènes complémentaires qui peuvent créer quelque chose de costaud », a-t-elle expliqué avec enthousiasme.

Formation et esprit entrepreneurial

Pour Yassine Arif, il existe bien une minorité très compétente mais il en faut bien plus pour créer un écosystème.

L’un des challenges, c’est la formation, estime également Michel Ancel. Il faut « considérer le gaming comme un vrai métier, avec des écoles spécialisées ».

Les challenges d’ordre business sont aussi omniprésents. Les développeurs ont une difficulté à concevoir des produits et des business models adaptés à la région, qui doit faire avec des joueurs qui jouent beaucoup mais ne paient pas. 

Pour Riad Mohamed Aboulethar, secrétaire général de MGD, « la limitation des moyens de paiement en ligne et le manque de structures de financement prêtes à financer un secteur qui paraît risqué freinent le développement des startups de la région ».

Mais pour lui, la principale entrave est l’absence d’esprit entrepreneurial.

« Il faut cultiver l’esprit de collaboration et de professionnalisme, et combattre la culture de l’abandon et la peur de l’échec, et tout le reste suivra », a t-il insisté.

Collaborative entrepreneurship

Pour surmonter ces défis, tous sont conscient des bienfaits de la collaboration.

Les trois associations maghrébines de Game Developers comptent bien capitaliser sur leurs expériences respectives et profiter de cette nouvelle plateforme régionale de partage et de co-création.

« On veut profiter de l’effet domino ! Si l’un de nous réussit, les autres vont suivre, c’est la loi de l’attraction », a expliqué, confiant, Yassine Arif.

La collaboration doit aussi se faire avec les entreprises, estime-t-il.

Le soutien qu’il a reçu du Technopark et de son directeur Omar Balafrej a été fondamental, explique-t-il. L’opérateur téléphonique Inwi n’a aussi pas lésiné sur les moyens pour insuffler un nouveau souffle à ce secteur.

Un modèle naissant de « collaborative entrepreneurship » indispensable pour accélérer le développement des industries innovantes dans la région

Par Yassine Bakir - Source de l'article Wamda


dimanche 16 octobre 2016

Gaza game maker Baskalet eyes Saudi success

Facing tough economic conditions and unsatisfying day jobs in Gaza, Baskalet founders Mohammed Madhoun and Osayd Madi took the leap to do what they love: make games.

Baskalet launched in 2015, and stumbled many times before becoming one of the most notable mobile game design studios in Gaza. It secured angel investment from public investment fund the Arab Palestinian Investment Company (APIC) in 2016 and its three consumer games have collectively been downloaded over 650,000 times.

As the startup prepares to launch its latest title, 'Partition Hero', in mid-October the founders are aiming to hit one million downloads with it by the end of the year.

From employees to entrepreneurs

Madhoun studied design in college and has worked for local and regional animation and technology companies. He joined Mobaderoon, a startup support and incubation program, in 2012 with his startup Frame, which designed interactive applications for education and gaming.

Mohammed Madhoun. (Images via Baskalet)
In 2015 he and Osayd entered the startup program Gaza Sky Geeks, a local business accelerator that helps promising startups grow and get investment.

With their collective technical and business skills, the duo kicked off a new startup to make games that appealed to a MENA audience.

“The idea started off with our drive to offer the Arab gamers some titles that are authentic and worthy, and on the side create a source of income for us,” Madhoun said.

But by the time they launched their first game, the founders were having different thoughts.

Moving ahead one game at a time

Madhoun said it took time for them to learn the necessary skills needed to run a business, despite meeting a variety of investors and international coaches. “We found that there was no golden advice, so it was self-learning via internet for us. And it paid off.”

Baskalet’s first product was a customized healthcare game for a regional customer. It provided a financial lifeline for the founders, who could then start looking at more consumer-oriented games for the Google Play and Apple app stores.

The game studio’s first game for the public was released in late 2015. 'Sayyaritna' (Our car) was a 3D test-drive game in which the player avoided obstacles and collected coins. It was developed using Unity-3D, a cross platform game engine, and downloaded over 5,000 times on Android and iOS.

Their next title was called 'Alspider' (The spider) and aimed at the Egyptian market. It was downloaded 10,000 times - well below the founders’ expectations. They killed the game after the fourth iteration.

“Killing projects is difficult but important, as many entrepreneurs lack the skills to do it. You start production only to find you can do better than this,” said Osayd.

Next, the team tried something simpler: quickly designing a Ramadan-themed game to help players pass time and find out information during the Muslim holy month, aiming to get around 50,000 total downloads.

Since its launch, ‘Ramadan Challenges’ has performed so well on iOS devices that it was downloaded 100,000 times on the first day, reaching 650,000 downloads at the time of publication.

Designs for an upcoming game. 

Success is dependant on people

Baskalet’s office at Gaza Sky Geeks is a small room with six developers and designers working with their eyes glued to their computers.

Team members like Mustafa Balata, a professional developer who has left his paid day job to join the growing startup, are committed to the startup’s development.

Madhoun said game development wasn’t a subject that people could study in Gaza, so their team was committed to self-learning and development.

The team has consulted advisors in Saudi Arabia and other target markets to better understand the local context and audiences and how to appeal to them.

The team was one of the main reasons for APIC’s investment in the startup.


Partition Hero.
To the future, and to one million downloads?

Baskalet’s incubation with Gaza Sky Geeks has finished, although the startup hub is letting them stay until they find a new place, so they are hoping their upcoming title will bring their business forward and drive more investments.

‘Partition Hero’ will be social, interactive, and targeted at the Saudi market.

It’s a game in which players help restaurant visitors eat peacefully without getting interrupted by peeking eyes of people sitting on other tables - a concept that is thought to suit the culture and appeal to the market there.

By Rafat Abushaban - Source of article Wamda


vendredi 14 octobre 2016

Gaming : la belle promesse de Veterans Online


773.000 dollars. Un montant qui parait dérisoire rapporté au sommes brassées par majors des Jeux Vidéos, mais il pourrait faire naître une industrie du Gaming en Tunisie. 

Il s’agit du financement levé par, Nuked Coachroach, une jeune startup tunisienne qui développe un jeu vidéo dans la pure tradition du "hardcore gaming". Les ambitions immenses, mais résolument réalisables.

C'est un exploit au niveau régional qu'a déjà réalisé Nuked Cockroach. Cette startup tunisienne spécialisée dans l'industrie du gaming vient de réaliser sa troisième levée de fonds en septembre 2016 mobilisant 1,7 dinars tunisiens, soit plus de 773.000 dollars US. Un montant modeste, certes, mais qui parait astronomique si l'on considère que l'industrie vidéoludique est à ses balbutiements dans le Maghreb, les entreprises spécialisées dans la région se comptant sur les doigts de la main. 
Collectée auprès d'investisseurs institutionnels de divers horizons, cette manne a servi à financer Veterans Online. Ce jeu a été développé par une équipe réduite comparée à celles employées par les studios à l'international. « Nuked Cockroach est composé de 16 personnes, avec une moyenne d'âge ne dépassant pas les 30 ans. 15 développeurs, graphistes, animateurs 3D et un administrateur », explique à "La Tribune Afrique" Ahmed Cheikhrouhou, l'administrateur en question et un des deux fondateurs de Nuked Cokeroach. La production du jeu quant à elle a duré 1 ans.

100% tunisien, 100 % « hardcore »

Il s'agit du premier jeu 100 % tunisien et qui cible une niche traditionnellement connue pour être difficile à satisfaire. Le jeu vise les «hardcore gamers», une catégorie de joueurs pour qui le jeux vidéo est plus qu'une passion. Une niche très peu, sinon jamais ciblé dans la région, les quelques acteurs du marché se focalisant sur les catégories « casual gaming » et « serious gaming ». 
Cela a une raison très simple. Quand on est un joueur qui prend sa passion au sérieux, l'on est très regardant sur la qualité du jeu, que cela concerne les éléments de l'expérience vidéoludique, le dynamisme du jeu, ou le graphisme. Et il faut le dire, Veterans répond aux codes du gaming tels qu'ils sont connus à l'international (Pour en avoir la preuve, regardez le trailer du jeu ici). 
De plus, il s'agira d'un free2play, un modèle semblable à celui qu'utilise «King», l'éditeur du célébrissime « Candy Crush Saga ». Autrement dit, le jeu sera gratuit mais incitera « subtilement » le joueur à dépenser de l'argent réel en achetant des « assets », en l'occurrence des accessoires qui les rends plus performants. 
Ce modèle prend plus de sens quand on sait que le jeu est une arène multijoueurs de bataille en ligne, ou MOBA pour les initiés (en anglais, Multiplayer online battle arena). Ainsi, c'est la compétitivité des joueurs qui sera le principal moteur d'achat en ligne. Le modèle a déjà fait ses preuves avec des succès comme « League of Legends » (Début 2014, 67 millions de joueurs y jouaient chaque mois), ou War of Warcraft. 
Veterans Online vise tout aussi grand. « Nos études de marchés montrent que pas moins de 25 millions de joueurs à travers le monde seront intéressé à notre jeu » brandit fièrement l'associé-fondateur. 
« Notre jeu sera le premier MOBA shooter (jeu de tir) dans le monde. Aucun autre jeu existant n'a le même positionnement », ajoute l'unique quadragénaire de la boite. Bien entendu, le jeu ne vise pas le marché tunisien mais se veut mondial. Il sera d'ailleurs disponible uniquement sur la plateforme Steam. Pour le moment, il n'existe aucun projet pour vendre des copies physiques du jeu sur les marchés.


Bien entendu, la réussite du jeu dépend également de l'effort marketing et de publicité qui va y être consacré. « Nous nous sommes appuyés sur deux entreprises internationales de RP et de marketing. L'une est américaine, l'autre est anglaise. 
Elles sont chargées de présenter le jeu dans les salons spécialisées dans le monde entier, en plus de la publicité en ligne », ajoute Cheikhrouhou qui s'est voulu discret concernant du budget réservé à ces opérations. Mieux encore, le jeu attire la sympathie de la communauté mondiale des créateurs de jeu. « Nous avons été invité à plusieurs salons mondiaux de gaming à Varsovie ou à Los Angeles pour présenter Veterans Online. Les connaisseurs sont contents de voir un jeu 100% tunisien réalisé dans des standards internationaux », ajoute l'administrateur.

Un jeu pour lancer l'industrie du Gaming

La promesse que représente ce jeu est grande. Sa réussite pourra donner naissance à toute une industrie des jeux vidéo dans la région. En effet, si des communautés de développeurs et d'artistes de qualité commencent à pousser comme champignons, les investisseurs ne suivent pas. 
« Le principal obstacle qu'on a rencontré lors de la levée de fonds qu'on a réalisé était purement culturel. Il était inconcevable pour les investisseurs qu'on a rencontré de mettre de l'argent dans un jeu. Pour eux, ce n'est pas assez sérieux », témoigne Cheikhrouho. 
Cette contrainte culturelle est valable aussi au Maroc, en Algérie et en Egypte. Pour beaucoup, une seule réussite pourrait changer la donne. Elle prouvera que ce business qui produit 91 milliards de dollars annuellement au niveau mondial (2 fois les revenus de l'industrie cinématographique mondiale), est à prendre au sérieux.

Par Mehdi Lahdidid - Source de l'article La Tribune Afrique

jeudi 13 octobre 2016

Tunisie: Deuxième édition du Festival tunisien du film d’animation “Ta7rik”

Les plus récents des films d’animation, en 2D, 3D, traditionnelle, digitale et autres, seront à l’affiche de la deuxième édition du Festival tunisien du film d’animation “Ta7rik” prévue du 21 au 23 octobre 2016 à l’Institut Français de Tunisie (IFT).


Situé entre l’univers des jeux vidéo, de la bande dessinée et des arts numériques, ce festival est organisé par le Digiart Living Lab et l’IFToù se tiendront les différentes activités et projections. Le grand public, lycéens, universitaires, professionnels et amateurs seront au rendez-vous avec un programme varié composé de tables rondes, séances de projections de films d’animation, d’ateliers d’animation ainsi qu’une compétition de films d’étudiants et d’amateurs.
Seront notamment projetés, deux films français d’animation destinés aux enfants, à savoir “Adama” de Simon Rouby et “Gus petit oiseau, grand voyage” de Christian de Vita, en présence de Julien Lilti, scénariste du film.
Un concert du groupe musical tunisien “Hemlyn” sera donné à la clôture de ce festival qui offre un espace de découverte, d’apprentissage et d’échange des techniques et processus de production d’œuvres animées. 

Source de l'article Direcinfo

mardi 11 octobre 2016

Has Falafel Games raised the largest round for a gaming startup in MENA?

Résultat de recherche d'images pour "Falafel Games"Falafel Games, one of the first gaming studios to emerge in the Middle East, just closed a round of $2.6 million.

The funding round was led by Middle East Venture Partners (MEVP) and iSMEHoldings, a World Bank initiative who had not previously invested in the company. In the past they have received funding from MEVP, MBC Ventures, and Twofour54.

At $2.6 million, this investment is a boon for the local gaming industry. Funding amounts of this size are not a common occurrence for the gaming industry in MENA. While Tamatem Games in Jordan is said to be working on raising a $2 million round, Falafel’s round is likely to be the largest to date. Investments in recent years have been in the range of hundreds of thousands.

This lack of funding interest is surprising. Gaming is wildly popular in the Middle East. A 2014 study from Strategy& and Twofour54 said that the regional $1 billion market would rise to $4.4 billion by 2022. Globally the market for digital games grew 8 percent from 2014 to $61 billion, according to a new report from gaming intelligence firm SuperData Research.

A still from 'Knights of Glory'. 
“Generally speaking VCs in the region have tended to shy away from investing in gaming platforms,” said Walid Faza, partner and investment principal at Wamda Capital.

“They didn’t have the right strategies for localisation and a proper distribution network, but Tamatem changed that.”

According to an oped Faza wrote for Wamda in September, Tamatem had worked a lot with their audience to better develop their products from surveying the vehicles their audience would like to drive in their mobile games, to the music they want to listen to. “This intimate interaction between regional game developers and their audience is revolutionary,” he wrote.

MEVP told Wamda over email today that while they too do shy away from the sector, which they term as very “binary”, the reason they continued to invest in this seemingly unpopular market was simply because the company was making a profit. “They have cracked their unit economics, we are reinvesting in them to allow them to scale,” said MEVP managing partner Walid Hanna.

Falafel games said in a statement received on Sunday that the injection would be used to support their upcoming launches and market expansion.

While raising this second round, Falafel Games will be moving their headquarters from China back to Beirut.

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“Having been initially in China, we used to expatriate Arab talents to China,” said CEO Vincent Ghossoub in the statement. “We have now reached the tipping point where it makes more sense to have a fully fledged Middle East presence and initiate a knowledge transfer. Beirut is a good choice given the availability of talent and capital, and founders being from Lebanon and Syria.”

They also have offices in Abu Dhabi from where they will also be expanding their GCC presence.

Founded in 2010 by Vince Ghossoub and Radwan Kasmiya, Falafel Games focuses on MMO (massively multiplayer online) games. They are best to know for having produced the entirely Arabic content MMO game فرسان المجد (Knights of Glory) and the first game in the MENA to offer cross-platform access between the web and the iPhone حرب الحروب (Hot Blood).

Their latest game اكشن انمي (Action Anime) has been their best-selling game thus far.

By Lucy Knight - Source of article Wamda

vendredi 7 octobre 2016

Succès de l’appel à projets Digital Lab Africa : plus de 500 projets reçus !

Illust: , 12.5 ko, #LARGEURx162Avec plus de 500 candidatures reçues en provenance d’une trentaine de pays d’Afrique sub-saharienne, l’appel à projets Digital Lab Africa est un succès. 
Il confirme la créativité du continent dans le secteur du multimédia et le rôle du Digital Lab Africa comme tremplin pour les talents africains dans ce domaine.
Le Digital Lab Africa

Le Digital Lab Africa (DLA) s’adresse à toutes personnes d’Afrique sub-saharienne, professionnels ou non (artistes, producteurs, créateurs, start-ups, étudiants), ayant un projet innovant dans 4 catégories de production multimédia : web création/transmédia, réalité virtuelle, jeu vidéo (Serious Game) et musique en ligne.


L’objectif du DLA est d’offrir un tremplin aux créateurs de productions multimédia sur le continent en permettant à leurs projets de voir le jour, avec l’appui de partenaires français référents (studios, sociétés de production, distributeurs, diffuseurs) : Arte (transmédia), Lagardère Studios (web création), Okio-Studio (réalité virtuelle), CCCP studio (jeu vidéo), 1D Touch, Believe Digital (musique en ligne).
Plus de 500 projets reçus !

Concernant l’origine des candidatures, l’Afrique du Sud et le Nigéria arrivent en tête avec respectivement 159 et 86 dossiers reçus, suivis par la Côte d’Ivoire (49) et le Cameroun (48). Sur 522 projets soumis, c’est la catégorie webcréation/multimédia qui en a recueilli le plus (225), devant la musique en ligne (150), le jeu vidéo (82) et la réalité virtuelle (59).

La première édition de l’appel à projets DLA s’est close le 31 août. Elle avait été lancée le 1er juin au DISCOP Africa Abidjan. Les projets sélectionnés pour chacune des 4 catégories de l’appel (3 par catégorie) ont été annoncés le 30 septembre.

Du 2 au 4 novembre, les finalistes participent à une compétition de pitch au DISCOP AFRICA Johannesburg, partenaire de l’opération. A la clé, pour les projets vainqueurs, un prix de 3000 euros mais surtout un programme d’incubation, pour accompagner le développement des projets sur l’année 2017, en lien avec les partenaires du DLA.

L’incubation des projets gagnants comprend le parrainage et le soutien de partenaires français référents pour chacune des catégories. Elle prend aussi la forme d’un temps de résidence en France au sein de clusters numériques et la participation à des événements multimédia de référence. L’objectif est d’aboutir à des productions et créations multimédia finalisées représentant le meilleur de la créativité africaine.

Le Digital Lab Africa est une initiative de l’Ambassade de France et de l’Institut Français d’Afrique du Sud, qui s’inscrit dans le cadre de leur soutien aux industries culturelles et créatives. L’opération est organisée avec le DISCOP AFRICA et TRACE.


Source de l'article France Diplomatie

jeudi 6 octobre 2016

The Boy in the savannah, le jeu vidéo 100% africain

Alors que the Boy In the Savannah était plébiscité comme un jeu 100% africain en Décembre dernier, pas de temps à perdre, voilà une nouvelle version qui débarque tout fraichement sur l’App Store. 


Le studio togolais Limpio propose la suite de l’aventure du petit garçon qui esquive les animaux d’Afrique tout en nous faisant découvrir la nature des paysages du continent. Une nouvelle version : The Boy in the Savannah advanced Edition apporte de nouveaux niveaux encore plus beaux, colorés, lumineux et plein d’enseignement.

L’Afrique a besoin d'une éducation pratique et celà peut passer par le jeu vidéo, c'est du moins l'avis de Akouvi Awoudja une jeune de fille de 21 ans, qui est actuellement à Dakar dans le cadre du YALI (Young African Leaders Initiative). Elle est la community Manager des studios Limpio et de "Boy in the savannah". Elle a accepté le temps de répondre à quelques questions de nous ouvrir les portes de son jardin dans le Campus du Centre Africain d'Etudes Supérieurs en Gestion. Son travail c’est de communiquer sur le jeu que son studio Limpio a créé. Elle parle avec passion, explique les innovations apportées et sensibilise sur l’importance de leur jeu vidéo. 

LF: Quelle est aujourd'hui, la situation du jeu vidéo en Afrique?

Le monde du jeu vidéo est méconnu en Afrique, parce qu’on trouve que ce n’est pas une nécessité, c’est juste ludique ; oui quand on parle de jeux vidéo c’est d’abord ludique. Les jeunes veulent de choses faciles pour gagner de l’argent et continuent à vivre. Quand on parle business, les jeunes ne pensent pas tout de suite aux Jeux Vidéos, ils veulent des activités génératrices de revenus. Au Cameroun et au Ghana par exemple, il y’a des studios qui font des jeux vidéo qui marchent, qui évoluent. Si on arrive à mieux gérer et accompagner ces entreprises, les jeux vidéo peuvent facilement apporter un plus à l’économie africaine.

LF: Quel a été le chemin de Boy in the savannah depuis sa création?

The boy in the Savannah c’est deux versions pour le moment. La 1ere est sortie en décembre 2015, elle était basique, élémentaire, il n’y avait pas grand-chose à faire, juste esquiver les animaux. Le but était d’arriver à un score plus élevé à chaque fois que tu joues au jeu. Et dans cette ancienne version, les animaux étaient statiques. La savane y est simple, elle n’est pas très détaillée. Ce jeu m’a permis d’être plus attentive, car le jeu devient plus rapide quand tu gagnes des points.

La nouvelle version : the boy in the savannah Advanced Edition est innovante et dynamique, la faune et la flore sont mieux détaillées et le gamer gagne des pouvoirs en s’appropriant des boucliers. Notre idée c’est de ressortir la culture africaine dans notre jeu, que les gens sachent que c’est fait par des africains. Pourquoi faire un jeu vidéo si tu ne te différencies pas. Chez Limpio studio on s’est dit de faire quelque chose pour l’Afrique. Quand tu tiens un jeu et que tu vois qu’il y’a des cauris, des balafons, tu es plus interrogé par ce jeux en tant qu’africain. L’objectif c’est d’intéresser les africains par leur culture qui tend à disparaitre aujourd’hui. A Sao-Tomé et Principe, ils n’ont plus de langues locales, leurs dialectes ont disparu, là-bas, ils ne parlent que le portugais et le français ; c’est vrai qu’on parle de développement, mais il faut que l’on garde, nos valeurs, notre culture, notre tradition pour pouvoir mieux avancer.


LF: Le jeu vidéo est-il un tremplin vers l'éducation?

Les jeux vidéo constituent de bons outils pour l’éducation. La plupart des jeunes de mon quartier vont à l’école parce qu’il y’a une pression des parents. Qu’on te fasse voir par toi-même, l’éducation c’est comprendre ce n’est pas bicher. Et pour cela je pense que le jeu vidéo est un formidable outil. Les jeunes n’aiment pas trop écouter un professeur. Les jeunes veulent des choses plus pratiques. Et l’éducation a besoin de choses pratiques.

Sur le plan cognitif, il est à présent établi que le jeu vidéo améliore l’acuité visuelle et la coordination œil main. Mieux encore, la pratique régulière permettrait l’augmentation de la matière grise dans l’hippocampe, le cervelet et le lobe frontal, régions responsables de la mémoire mais aussi des performances motrices, de la navigation dans l’espace et surtout de l’organisation stratégique. Pour ce qui est des capacités mises en place pendant les phases de jeu, ces dernières sont aussi très utiles pour le domaine éducatif. NDLR

Aujourd’hui, selon Newzoo, les joueurs du monde entier devraient générer un chiffre d'affaire global de 99,6 milliards $ en 2016, en hausse de 8,5% par rapport à 2015. Pour la première fois, le jeu vidéo mobile va représenter une part de marché plus importante que le PC avec 36,9 milliards $, en hausse de 21,3% au niveau mondial. La région Asie-Pacifique continue de dominer le monde, représentant 47% du marché. La Chine représente à elle seule un quart de tous les revenus mondiaux du jeu vidéo. Newzoo prévoit que le marché mondial continuera de croître à horizon 2019 avec un TCAC (taux de croissance annuel composé) de + 6,6%, pour finalement atteindre 118,6 milliards $, dont 52,5 milliards $ pour le jeu vidéo mobile.


Par Souleymane Diallo Source de l'article La Factory

mercredi 5 octobre 2016

9e festival international d’Alger de la bande dessinée : La 9e bulle pour le 9e art

La neuvième édition du Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA) a ouvert ses portes au public passionné de cet art envoûtant hier, à l’esplanade de l’Office de Riad El Feth à Alger, en présence du ministre de la culture Azzedine Mihoubi.



Venus de quarante pays de différents horizons pour proposer des couleurs et des saveurs enrichissantes de cet art qui fait la jonction entre la littérature et les arts plastiques, les artistes auront à proposer entre le 4 et le 8 octobre leurs œuvres qui relatent pour la plupart le patrimoine culturel de chaque pays, ainsi que les légendes, les folklores et les personnalités et super héros de chaque culture.
Avec l’Italie comme invité d’honneur, les amoureux du 9e art auront à découvrir «la fabuleuse histoire de la bande dessinée italienne» à travers l’exposition «Fumetti pour tout le monde», la présentation de plusieurs auteurs et une série de conférences animées par des bédéistes italiens.

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Portant le Slogan «La 9e bulle pour le 9e art», le commissariat du festival a projeté un film de huit minutes pour revenir sur les éditions précédentes du festival qui grandit de jour en jour, et qui a accueilli tout au long des huit précédentes éditions pas moins de 80.000 visiteurs, 1.000 artistes venus de 60 pays. Une cérémonie de remise de prix a eu lieu à l’issue de l’ouverture officielle du festival par le ministre de la Culture qui a remis cinq récompenses dont le grand prix de la reconnaissance au confrère bédéiste Salim Brahimi de la Radio Chaîne III pour sa grande contribution à l’édition de la BD et de l’encouragement des jeunes talents et le deuxième au bédéiste l’Andalous. La 9e édition est dédiée à la mémoire du bédéiste Rachid Ait Kaci dont le festival lui a rendu un vibrant hommage de son vivant à la 6e édition.

Le triangle «Cuba-Bruxelles-Alger», une exposition qui revient sur le travail en collaboration entre les bédéistes des trois pays depuis la création du FIBDA, sera axée sur la créativité des artistes qui ont ainsi mis leurs talents en synergie. 


Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a félicité ce festival qui travaille dans la continuité de ses idées, et qui œuvrent à accueillir les amateurs de la BD pour les rendre professionnels. «Ce festival insiste sur la formation. 

Les ateliers organisés chaque année et qui boostent les jeunes créateurs algériens qui sont devenus professionnels», a-t-il fait savoir. «Manga DZ», «Constantine 1836» et «Les nouvelles couleurs de l’Afrique», intitulés d’autres expositions, seront également au programme du 9e FIBDA qui mettra à l’honneur les travaux des jeunes bédéistes, lauréats des précédentes éditions. Des tables rondes, des rencontres entre bédéistes, des concerts, des projections de films d’animation, des concours de dessin ainsi que plusieurs ateliers d’initiation et de formation, payants pour cette 9e édition, sont organisés au profit du public.

Par Kader Bentounès - Source de l'article Elmoudjahid

Caricatounsi à Paris: La bande dessinée aux couleurs du collectif tunisien Orange M

"CARICATOUNSI" expose des "cartoons" à la sauce tunisienne. Pour sa 4ème édition, c'est Orange M qui sera à l'honneur.

ORANGE M CARICATURE

Orange M est le collectif qui réunit deux amoureux de la bande dessinée, Fatma et Firas.

Tous deux diplômés de l'Institut de Presse et des Sciences de l'Information (IPSI). Firas Kefi est chroniqueur dans une radio tunisienne et Fatma ben Hamad s'est envolée continuer ses études en France.

Chacun sur son continent, ils synchronisent tant leurs horloges que leurs âmes pour vivre leur passion.
Elle, illustratrice, lui, de son côté, se charge de la scénarisation. Ils font fusionner leurs idées et les font mûrir.

Minutieusement, ils conçoivent les dessins et c'est avec un œil critique qu'ils avancent leur vision sur l'actualité. 
D'un regard frais qui ne se passe pas de sarcasme. 
Et comme Firas le dit, ils illustrent "ce monde que la jeune génération subit de plein fouet!"
Selon leurs kifs et ce qui les inspire, ils peuvent aborder les sujets d'actualité ou rendre hommage à leurs artistes préférés, Bowie, Prince ou encore Ouled Ahmed.

Le vernissage "Caricatounsi" prévu pour, ce mercredi 5 octobre, réunira nouvelles et anciennes réalisations.


Orange M a déjà contribué à l'élaboration d'une BD de Lab619, collectif e de dessinateurs tunisiens. Ils ont aussi publié leur première BD, intitulée "Vatican III".

C'est à la Fondation de la Maison de Tunisie, à Paris, que se logeront, le temps d'une exposition, leurs œuvres, audacieuses par les mots de Firas et flamboyantes par les mains de Fatma.

Par Ayda Labassi - Source de l'article Huffpostmaghreb

mardi 4 octobre 2016

La bande dessinée, un art en plein essor dans le monde arabe

Les auteures et dessinatrices de bandes dessinées, Asia al Fasi et Sawsan Nourallah, dont on peut admirer le travail à Barcelone en visitant l’exposition Plumes et vignettes. 

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La bande dessinée arabe en action ont participé aujourd’hui au colloque Femmes et transgression dans la nouvelle bande dessinée arabe, lequel s’inscrit dans le cadre des activités de l’exposition.

De nombreuses questions ont été abordées au cours des débats, à savoir : dans quelle mesure la bande dessinée traduit-elle les mutations en cours dans le monde arabe, quels sujets aborde-t-elle, quels sont ses personnages principaux, quels styles emprunte-t-elle, quelle est la motivation de ses créateurs-rices et pourquoi existe-t-il une présence féminine aussi remarquable parmi les nouveaux auteurs-es, etc. ?

Pour Asia al Fasi, auteure née en Libye et vivant depuis 8 ans au Royaume Uni, l’exposition fait état de la grande diversité et de la force de la bande dessinée arabe. C’est un exemple de sa capacité créatrice et de son pouvoir face à la destruction et au désespoir dans lequel vivent tant de personnes du monde arabe.



Aux côtés d’al Fasi, plusieurs autres personnalités ont participé au débat comme Sawsan Nourallah, née en Syrie et réfugiée en France, Carles Santamaria, directeur du salon de la Bande dessinée et du Manga de Barcelone, Pedro Rojo, commissaire de l’exposition et président de la Fondation al Fanar et Lurdes Vidal, responsable de la division Monde arabe de l’IEMed.



Le colloque a eu lieu dans la salle de conférence du Centre Cívic Fort Pienc de Barcelone où est exposée Plumes et vignettes. La bande dessinée arabe en action, organisée par l’IEMed et Casa Árabe. Inaugurée le 5 septembre dernier, l’exposition offre un panorama complet de la bande dessinée et du roman illustré dans le monde arabe actuel avec des œuvres réalisées entre 2007 et 2015, traduites et commentées. On peut aussi y voir une part importante du travail réalisé par les deux artistes ayant participé au débat, lesquelles, un peu plus tard, ont pris part à un atelier adressé aux élèves de l’école de la bande dessinée, Joso, de Barcelone.

Source de l'article IEMed

samedi 1 octobre 2016

Michel NKuindja : « Avec le jeu ’’Jimbo : The Big Elephant’’, on veut s’attaquer au braconnage »


Le CEO de Noohkema Game Studios, Michel NKuindja explique à TIC Mag les raisons de la mise sur pied du jeu’’Jimbo : The Big Elephant’’. D’après lui, la jeune entreprise veut sensibiliser sur un fléau majeur en Afrique : le braconnage et plus précisément le trafic des ivoires des éléphants.

TIC Mag : Pourquoi avoir mis en place le jeu Jimbo ?

Michel NKuindja : Le projet de jeu Jimbo a été pensé afin de sensibiliser le grand public sur la disparition d’éléphants en Afrique. L’idée du projet est née du constat récurrent des actes de braconnage et du massacre d’éléphants dans les faunes africaines pour leurs ivoires. En effet, les populations d’éléphants des savanes africaines ont chuté d’environ 30% entre 2007 et 2014 et elles continuent de s’effondrer d’environ 8% par année, selon une enquête réalisée par Great Elephant Census. Toutes ces actions de braconnages ne sont pas trop connues du public, vu que les médias communiquent peu sur le sujet. Nous avons donc jugé intéressant de proposer une solution utilisant une expérience numérique efficace, nommée « Serious Game », comme outil de communication éducative.
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En plus, le Cameroun abrite une faune magnifique, comprenant les espèces précieuses en voie de disparition. Ces animaux font partie des grandes merveilles du monde moderne. Ce qui constitue un véritable potentiel pour le développement d’une industrie touristique dynamique et une source de grande fierté nationale.

Avec le jeu ’’Jimbo : The Big Adventure’’, on veut s’attaquer à ce fléau majeur qu’est le braconnage, qui accélère la disparition de nos éléphants et qui met en danger la faune de nos pays africains.

TIC Mag : Quel est le concept du jeu ?

Michel NKuindja : « Jimbo: The Big Elephant » est un jeu d’action plates-formes en scrolling horizontal où le joueur incarnera un éléphant furieux à la quête de sa famille. Ce dernier devra affronter les braconniers et les chasseurs, éviter des pièges tendus et échapper aux véhicules embarquant des tireurs à ses trousses afin d’achever les différents niveaux. À chaque niveau terminé, des informations chiffrées ainsi que des mini-vidéo animées seront affichées sur l’écran. Ces données diffusées donneront des informations sur l’état actuel des populations d’éléphants, les actions menées par les organismes de défense d’espèces protégées ; et également des chiffres sur les dégâts causés par le braconnage sur notre environnement.

TIC Mag : Comment accéder au jeu?

Michel NKuindja : Le Projet Jimbo est en préparation depuis août 2015, il est actuellement au stade de pré-production et l’application sera disponible au courant du troisième trimestre 2017 sur les plateformes de téléchargement mobile.
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TIC Mag : Présentez aux lecteurs Noohkema Game Studios…

Michel NKuindja : Noohkema Game Studios est un jeune studio indépendant, basé à Yaoundé au Cameroun, exploitant l’expertise des talents locaux et internationaux afin de développer des jeux pour smartphones et PC.

Noohkema développe des jeux à partir de concepts originaux et de technologies innovantes, en puisant dans les imaginaires culturels camerounais et africains tout en demeurant ouvert au meilleur des influences internationales.

En dynamique partenariale avec des acteurs à l’échelle internationale de l’industrie des jeux vidéo et du divertissement, Noohkema Game Studios est un projet porté par M. NKUINDJA Michel, qui en est le fondateur et le CEO.

Source de l'article TIC Mag