lundi 19 novembre 2018

Mboa BD Festival : rencontre autour de la Bande Dessinée au Cameroun

Mboa BD Festival : rencontre autour de la Bande Dessinée au Cameroun


« Entre le marteau et l’enclume, j’ai dû aiguiser ma plume. Alors je dessine… » Ce n’est pas trop ça, mais on va faire avec. Le Cameroun accueillera dès le 21 novembre 2018, dans les villes de Douala et Yaoundé, la neuvième édition du Festival International de la Bande Dessinée du Cameroun.

 Il est autrement connu sous le nom de Mboa BD festival. Il se pourrait que vous ayez compris le concept. Mais nous allons faire quelques longueurs pour vous raconter un peu plus ce que c’est : dans le fond, la forme, les contours, etc. Alors, on y va ? Cool !

Aux origines du Mboa BD Festival

Commençons par dire ce que signifie « Mboa ». C’est un un mot duala qui littéralement veut dire « foyer ». Vous avez saisi le truc ? Le foyer du festival de la BD.

Le Mboa BD Festival a été mis sur pied par le collectif A3. Créé en 2009, ce collectif est une association qui réunit des auteurs de bandes dessinées, des graphistes et des scénaristes. Il a lancé la plate-forme d’échanges entre auteurs afin de structurer et professionnaliser le domaine. La première édition date de novembre 2010. Cette neuvième édition du festival pose les jalons d’une réelle industrie créative autour de la bande dessinée et des métiers de l’image avec comme objectifs :

La visibilité

Le festival permet aux auteurs et différents acteurs de la production de bande dessinée de se connaître, de montrer leur savoir-faire, mais surtout de présenter au grand public leurs produits ou œuvres. Le festival enregistre, depuis sa création, un total de 17700 visiteurs, avec une moyenne de 1800 visiteurs pour les éditions de 2011 à 2014 qui se sont tenues uniquement à Yaoundé. Les éditions 2015, 2016 et 2017 tenues à Douala et Yaoundé ont connu des flux de 2500 visiteurs en moyenne avec des pics de 800 personnes à la clôture.

Diffusion des bandes dessinées

Il offre durant les jours du festival un cadre de promotion et de diffusion aux éditeurs et auteurs, qui font des expositions ventes. La mise en relation et le réseautage lors des ateliers professionnels favorise l’émergence de projets communs et la signature de contrats d’édition, de distribution ou de partenariat pour une ou plusieurs œuvres d’un auteur. Enfin une plate-forme internet de vente de bandes dessinées sera bientôt lancée dans le but de promouvoir et vendre les livres mais aussi les auteurs.




Circulation des auteurs

Depuis sa création, il a accueilli plus de 300 auteurs dont une cinquantaine d’étrangers. Une croissance notable est observée dans la production depuis 2010, avec un pic de 18 albums (magazines et séries) publiés en 2014.

La professionnalisation

Les nombreux espaces de rencontre et autres ateliers professionnels du Mboa BD festival, permettent la rencontre entre les auteurs porteurs de projet et des éditeurs. Lors de la dernière édition par exemple, Zebra comics, une jeune maison de production, a été approchée par les éditions Akoma Mba et le contrat qui en a découlé, a débouché sur l’édition de trois albums couleurs courant 2018.

Les invités du Mboa BD Festival 2018

Le Mboa BD Festival c’est aussi ses invités. Tout au long de l’évènement, ils animeront les ateliers et les conférences portant sur les problématiques de la bande dessinée au Cameroun et en Afrique.

Nous aurons ainsi les camerounais Annick Kamgang, Georges Pondy, Cedric Minlo, Darius Dada et Hugues Bertrand Biboum, Adjim Hanngar du Tchad, Barly Baruti et Al’ Mata du Congo. Enfin nous aurons des invités belges que sont Didier Pasamonik et Jean-Philippe Stassen.



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Hello Mboa People !
Cette semaine, je vais vous présenter les auteurs invités. Il y'en a plusieurs, tous aussi talentueux les uns que les autres alors, let's go !
Et comme ce sont les dames d'abord,notre première invitée : Annick Kamgang !http://2018.mboabd.com/annick-kamgang/ 

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Le cosplay, une activité devenue phare du Mboa BD Festival

Le cosplay est sûrement l’activité qui sera la plus enjouée et attractive du festival. Si dès son insertion au programme du Mboa BD Festival en 2016 il y avait une certaine timidité à prendre l’apparence d’un personne manga, l’enthousiasme sur la question s’est fait plus grande en 2017; la preuve en images.



Pour cette année, un prix sera remis au meilleur cosplay, ouais ! Les inscriptions pour participer au concours de cosplay sont en cours et s’achèvent le 21 novembre 2018. Pour vous inscrire c’est ici.

Le concours ne se déroulera pas sans règles, allez voir ce qu’il en est par ici.


Alors, jeunes camerounais, fans de mangas animés d’un peu de folie, vous savez quoi faire. A défaut de gagner le prix, let’s have some fun !

Le festival débutera à Douala du 21 novembre au 24 novembre, puis se déportera à Yaoundé du 28 novembre au 01er décembre. Il promet d’être riche et intense. Il y aura de la BD, encore de la BD, et du cosplay.

Par Ludovic Baluro - Source de l'article Irawotalents 

lundi 12 novembre 2018

Le jeu vidéo africain fait son entrée à la Paris Games Week

« Dahalo » présenté à la Paris Games Week © Courtesy of Studios LOMAY

À la Paris Games Week 2018, le jeu vidéo africain est perçu comme étant un moyen pour véhiculer les valeurs culturelles de l’Afrique. Les studios africains ont bénéficié d’un espace d’exposition important au salon.

Paris Games Week : les développeurs du jeu vidéo

Parmi les invités venant de l’Afrique à la Paris Games Week, on retrouve Matthieu Rabehaja, le fondateur du studio Lomay. Le développeur togolais Pio Jules Tchedou a également participé au salon avec son jeu vidéo en 2D qui s’intitule « The Boy in Savannah ».

« Dahalo », un RPG développé par un studio malgache

Développé par l’un des studios africains présents au salon, « Dahalo » est un jeu vidéo de survie qui devrait sortir sur PC en 2019. On suit Soa dont la mission est de protéger son village des voleurs de zébus. Le divertissement, dévoilé à la Paris Games Week, propose en même temps de découvrir les paysages de Madagascar.

Quel est l’objectif de ces sociétés africaines ?

L’objectif des studios africains, en participant à la neuvième édition de la Paris Games Week, est de faire connaître l’histoire de leurs pays et les problèmes sociaux auxquels ils doivent faire face. Le but est également de montrer leurs compétences dans le domaine du jeu vidéo et de se perfectionner sur le développement animé.

Les nouveaux développements dans le secteur du jeu vidéo

Dans le but d’éduquer le public sur l’univers des jeux, la télévision nationale ivoirienne propose chaque semaine une émission de 26 minutes sur ce sujet. À Yopougon, quartier populaire d’Abidjan, une salle de jeux de 1 000 mètres carrés ouvrira prochainement ses portes.

Par Etienne Jean de la PERLE - Source de l'article Référencement Internet Web

vendredi 9 novembre 2018

Teenage Indie Developer Brandon Kynoch Releases 3rd Game On The App Store

Sixteen-year-old self-taught Johannesburg game developer Brandon Kynoch
Following the worldwide success of his App Store hit game Torus, Seventeen-year-old Johannesburg Indie game developer Brandon Kynoch has released Sector.

His new endless arcade game developed at his one-man Hard Graft Studio in Johannesburg.
Featured as the App Store Game of the Day in 86 countries globally, Sector. has one simple objective – score as high as you can competing with players across the globe.

Kynoch’s signature style of intuitive gameplay, trippy soundtrack and minimalist design are at play.

The success of Torus. saw Kynoch being nominated as someone to watch in the Destiny Man Power of 40 report.


Sixteen-year-old self-taught Johannesburg game developer Brandon Kynoch cracks the big time with the App Store choosing his game Torus. as its Game of the Day in 137 App stores worldwide.

This is the first time that a South African game has achieved such broad coverage on the App Store globally.

Kynoch’s game Torus. was downloaded 100 000 times during its first 24 hours on the App Store.

Torus. snagged the number one spot in Free Action Games, number two in Free Arcade Games and number five in All Free Games, which is remarkable, considering Kynoch taught himself programming and design.

Torus. is an action game that masterfully builds upon the player’s instinct to connect dot’s.

Source of article Techfinancials

dimanche 4 novembre 2018

Le jeu vidéo africain cherche à se faire connaître à la Paris Games Week

Le jeu vidéo africain cherche à se faire connaître à la Paris Games Week

Les développeurs de jeux vidéo du continent africain veulent désormais mettre en avant leur potentiel. Paris Games Week leur a donné cette opportunité.

"Dahalo", un jeu vidéo développé à Madagascar

Lors de la neuvième édition du plus grand salon de jeux vidéo de France, Paris Games Week, le jeu vidéo africain a voulu se faire connaître.
Matthieu Rabehaja, fondateur du studio Lomay, qui a développé "Dahalo" a expliqué à l’AFP que le jeu vidéoserait comme un domaine pour démontrer leur compétence, mais aussi pour transmettre les valeurs culturelles et l’histoire de son pays. Dans son jeu de survie au milieu des paysages extraordinaires de Madagascar, dans lequel Soa a pour mission de protéger son village des voleurs de zébus, il voudrait exposer l’insécurité. Les diverses missions permettront de comprendre la problématique essentielle de la Grande Ile.

"A boy in savannah", une œuvre togolaise

Pio Jules Tchedou, développeur togolais, a également été invité au temple du jeu vidéo. Il a proposé "A boy in savannah", un jeu vidéo en 2D pour mobile, inspiré de Super Mario. Il l’a réalisé dans son studio à Lomé. "Nous voulons mettre en avant notre culture dans nos jeux vidéo, car on voit toujours des jeux de guerre ou inspirés de la mythologie grecque", a-t-il expliqué. Souhaitant améliorer ses connaissances sur le développement animé, il a en revanche mis sur pause l’activité de son studio pour se focaliser à une formation en France. Togo n’en disposerait pas. Ils ont créé leur jeu grâce à des tutoriels d’animation sur Internet.

L’Afrique : 1% du marché mondial des jeux vidéo

Avec cette première participation au salon, les studios africains, pas encore connus du grand public, ont profité d’une exposition importante. Emmanuel Martin, délégué général du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), a affirmé que Paris Games Week, c’est l’occasion de mettre à connaissance des visiteurs des jeux qu’on n’a pas l’habitude de voir, afin de les ébahir. "Cela permet de donner de la visibilité à des créateurs du monde entier et notamment ceux qui n’ont pas facilement accès au marché européen", poursuit-il.
Aujourd’hui, le continent africain ne représente que 1% du marché mondial des jeux vidéo et ne compte qu’une dizaine de développeurs. Ce secteur encore méconnu est loin d’attirer les investisseurs locaux. Les créateurs des jeux, dans la majorité, s’autofinancent, ou ont recours à d’autres activités de leur studio.

"Il y a un besoin d’éduquer le marché"

Sidick Bakayoko, créateur ivoirien de la société Paradise Games, estime que pour les développeurs africains, le jeu vidéo est considéré comme un secteur destiné seulement pour les enfants. Il voudrait donc apporter son aider à la transformation de cette industrie dans ce continent. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, il a lancé une émission de télévision de 26 minutes pour le jeu vidéo. Elle est diffusée sur la télévision nationale ivoirienne toutes les semaines.
Prochainement, une salle de jeux de 10.000 mètres carrés sera également ouverte dans un quartier populaire d’Abidjan, à Yopougon. Selon Sidick Bakayoko, il a voulu mettre en place cette salle pour remédier aux problèmes de connexions internet et leur coût. Cela permettra à tous ceux qui sont intéressés de jouer. " Une partie sera par ailleurs dédiée à des ateliers de formation aux métiers du jeu vidéo", a-t-il précisé. 

La 2e édition du Festival de l’électronique et du jeu vidéo d’Abidjan (Feja) sera organisée par Paradise Games en novembre. Une dizaine de pays africains seront attendus.

Source de l'article Linfore

mardi 30 octobre 2018

A la Paris Games Week, le jeu vidéo africain cherche à se faire connaître


Armée d’un pistolet au coeur des paysages spectaculaires de Madagascar, Soa protège son village des voleurs de zébus: à l’image de « Dahalo », développé par un studio malgache, le jeu vidéo africain veut montrer son potentiel dans une industrie où il pèse peu, à l’occasion de la Paris Games Week.

« Nous voyons le jeu vidéo comme une tribune à la fois pour montrer nos compétences, véhiculer nos valeurs culturelles et faire connaître l’Histoire de notre pays », explique à l’AFP Matthieu Rabehaja, fondateur du studio Lomay qui développe « Dahalo ».

Ce jeu de survie, qui doit sortir l’an prochain sur PC, propose des missions permettant de comprendre la forte insécurité liée aux voleurs de zébus, les « dahalos ».

« Il y a une citadine qui découvre la situation, une fille de +dahalo+ et un militaire qui représente l’Etat », précise M. Rabehaja dont le travail très réaliste a reproduit fidèlement les paysages montagneux du sud de Madagascar.

D’autres développeurs du continent africain ont été invités à la Paris Games Week, temple du jeu vidéo qui ferme ses portes ce mardi.

Pio Jules Tchedou, développeur togolais, a créé dans son studio à Lomé « A boy in savannah », un jeu vidéo en 2D pour mobile, inspiré de Super Mario.

« Nous étions un petit groupe de grands joueurs et nous étions frustrés de ne pas être représentés dans le jeu vidéo », explique-t-il. « Nous voulons mettre en avant notre culture dans nos jeux vidéo, car on voit toujours des jeux de guerre ou inspirés de la mythologie grecque. Nous voulons apporter de la fraîcheur. »

Pio Jules Tchedou a cependant mis sur pause l’activité de son studio, pour se perfectionner en France sur le développement animé.

« On a fait notre jeu en achetant des tutoriels d’animation sur Internet. Nous sommes des autodidactes car il n’y a aucune formation de ce genre au Togo », regrette t-il.

Encore méconnus du grand public, les studios africains bénéficient, avec cette première participation au salon, d’une exposition non négligeable.

« L’intérêt de la Paris Games Week, c’est aussi de montrer des jeux qu’on a pas l’habitude de voir, de surprendre le visiteur. Et cela permet de donner de la visibilité à des créateurs du monde entier et notamment ceux qui n’ont pas facilement accès au marché européen », se réjouit auprès de l’AFP Emmanuel Martin, délégué général du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL) qui organise le salon. « On espère que le succès du stand permettra de pérenniser et développer leur présence dans les années à venir. »

Le continent africain représente à peine 1% du marché mondial des jeux vidéo et ses développeurs se comptent à peine en dizaines.

Les investisseurs locaux sont loin de se bousculer et la plupart des jeux restent donc auto-financés ou payés grâce à d’autres activités des studios.

« Il y a un besoin d’éduquer le marché. Les partenaires africains voient encore le jeu vidéo comme un secteur pour les enfants uniquement », décrypte Sidick Bakayoko, créateur ivoirien de la société Paradise Games qui veut aider à la transformation de cette industrie en Afrique.

C’est dans ce but qu’il a lancé une émission de télévision hebdomadaire consacrée au jeu vidéo et diffusée sur la télévision nationale ivoirienne.

Une salle de jeux de 10.000 m2 va également ouvrir ses portes le mois prochain à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan.

« Face aux difficultés liées aux connexions internet et à leur coût, on a voulu faire cette salle pour permettre à tout le monde de jouer, pas seulement les privilégiés », explique Sidick Bakayoko.

Une partie sera dédiée à des ateliers de formation aux métiers du jeu vidéo.

En novembre, Paradise Games organisera la deuxième édition du Festival de l’électronique et du jeu vidéo d’Abidjan (Feja) où une dizaine de pays africains sont attendus. Deux fois plus que l’an dernier.

Source de l'article Abc24

vendredi 26 octobre 2018

L’Afrique, nouvel eldorado du e-Sport ?



A une époque où les industries vidéo ludiques génèrent de plus en plus de revenus astronomiques, le secteur intrigue de plus en plus en Afrique, un continent où le eSport fait ses premiers pas. 

A Dakar, le 12 mai 2018, se tenait la dernière journée du Seed Hoop Forum, un événement annuel rassemblant des entreprises, des organisations à but non lucratif et d’autres acteurs utilisant le basketball comme moyen de développement en Afrique. Ce jour marquait également le 20e anniversaire de la fondation Seed Project, qui dirige la première académie officielle de la NBA en Afrique, basée à Thiès, ville du Sénégal. A l’heure de la digitalisation de l’industrie sportive, les débats se sont naturellement tournés vers l’e-Sport.

La NBA, par exemple, a fait des industries ludiques compétitives le prochain levier de croissance de sa marque. Dès les premiers mois de 2018, la ligue de basket-ball nord-américaine a fait prêter allégeance à pas moins de 102 joueurs pros qui défendront l’écusson de la NBA sur le jeu vidéo NBA 2K. Ainsi, les nouveaux sportifs de la NBA étrenneront désormais, au lieu de balles, des manettes de consoles de jeu vidéo, et leur valeur n’en est pas pour autant inférieure. La NBA a prévu, dans un premier temps, un budget de 35 000 dollars par tête pour couvrir pendant les 6 premiers mois les besoins des joueurs retenus. Rien d’étonnant quand on sait la mine d’or que représente le secteur du e-Sport. Le secteur atteindra les deux milliards de dollars de valeur en 2022, a rappelé le gabonais Eric Mickoto, acteur du secteur de l’entrepreneuriat gabonais. Ce qui explique les efforts faits, même du côté des éditeurs de jeux vidéo pour satisfaire le public le plus large possible.

A ce propos, on peut citer NBA Live 19, qui joue la carte de la promotion du genre en intégrant dans son mode carrière la possibilité de jouer avec un personnage féminin. Ce titre tente également de séduire les joueurs français en mettant en valeur la destination Paris, en ajoutant la possibilité de jouer une simulation du Quai 54, le célèbre tournoi de BasketBall de Rue et de Culture Urbaine organisé depuis 2002 en France. Il faut dire que les enjeux du jeu vidéo compétitif sont énormes, aussi bien pour les éditeurs, les marques et les joueurs que pour les organisateurs d’événements.

L'équipe e-sport XamXam Lions en entrainement sur FIFA18 avec leur coach Kofi sika LATZOO dans les locaux du Yaas Hotels au Sénégal. Credit photo Aljazeera Bureau de Dakar

Pour Kofi Sika Latzoo, consultant en Gamification certifié par le gouvernement allemand et professionnel du secteur, avec déjà 74 évènements e-Sport organisés à son actif en Afrique, dont deux qualifications africaines (Sénégal et Togo) via des communautés de joueurs semi-pro aux championnats du monde de jeu vidéo compétitif (WESG 2016), organisé par le géant de l’e-commerce chinois Alibaba. Il est, pour lui, hors de question que l’Afrique rate le coche de cette transformation digitale d’une culture numérique que les générations Y et Z connaissent bien, parce que dans le reste du monde, l’engouement pour la discipline semble déjà prendre.

Il y a quelques mois, peu de personnes ont remarqué le moment symbolique, durant l’ouverture des jeux Olympique de Pyeongchang, lorsque l’équipe coréenne d’e-Sport KT Rolster a porté la flamme olympique, annonçant à ceux qui ne le savaient pas encore que la discipline vidéo ludique sportive réclamait désormais sa place dans l’agenda Olympique 2030. Le 21 juillet dernier, le Comité International Olympique (CIO) et l’Association Mondiale des Fédérations Internationales de s Sport (GAISF) ont accueilli au Musée Olympique de Lausanne un Forum sur l’eSport.
Selon Gaël Boukossou , ingénieur financier du secteur bancaire qui s’intéresse à l’économie de l’e-sport en France, ‘’Les grandes marques ne cessent de s’enthousiasmer pour le secteur. En effet, elles ont investi 964 millions de dollars dans le sponsoring d’évènements e-Sport durant l’année écoulée’’

À la fin de la rencontre, le président de la GAISF et membre du CIO, Patrick Baumann, a évoqué « une éventuelle coopération entre la famille olympique et la communauté de l’eSport ». Par ailleurs, « Les grandes marques ne cessent de s’enthousiasmer pour le secteur. En effet, elles ont investi 964 millions de dollars dans le sponsoring d’évènements e-Sport durant l’année écoulée » affirme le gabonais Gaël Boukossou, ingénieur financier du secteur bancaire qui s’intéresse à l’économie de l’e-sport en France . De quoi susciter des intérêts partout dans le monde. Des ligues et fédérations e-Sport naissent et se créent partout sur la planète et le secteur commence à pointer le bout du nez en Afrique. Mais pour que le continent profite de cette tendance, les nations africaines devraient prendre exemple sur des modèles émergents tels que celui du Brésil.

L’exemple brésilien : la GameXP

Au Brésil, du 6 au 9 septembre dernier, les joueurs ont pu apprécier lors de l’évènement Game XP, le premier parc de jeux vidéo du monde. Le parc olympique de Rio a été transformé pour l’occasion et a accueilli plusieurs tournois e-Sport , un hackathon sur l’agro -alimentaire et le plus grand écran géant au monde et plusieurs activités autour du monde du jeu vidéo . L’impact économique de l’évènement a été énorme. Game XP a généré plus de 13,5 millions de dollars et créé plus de 1000 emplois selon les données de Fundação Getúlio Vargas (FGV) et du ministère brésilien de la culture. Sur ce total, 9 millions de dollars US ont un impact direct et impliquent des dépenses d’hébergement, de nourriture et de transport. Les 4,5 millions de dollars restants concernent les activités des fournisseurs touchés par l’événement. Ces chiffres ont confirmé le leadership des autorités brésiliennes qui envisageraient d’investir 100 millions de dollars dans les industries créatives spécifiques de l’audiovisuel et du jeu vidéo.


La ferveur brésilienne et les chiffres de Game XP devraient inspirer l’Afrique sur l’opportunité à saisir. Ces revenus potentiels du e-Sport reflètent une alternative aux économies traditionnelles et illustrent l’impact de l’économie des industries créatives qui poussent le continent à revoir ses orientations dans une configuration géo-financière qui commence à s’essouffler. Une thématique qui sera certainement abordée lors du prochain Festival de l’Electronique et du Jeu vidéo d’Abidjan (FEJA) du 23 au 25 novembre 2018, le plus grand événement d’eSport et de jeu vidéo du continent africain.

Par Servan Ahougnon (Reporter Gamecampcities) -Source de l'article Gaboneco

Casablanca: inwi ouvre le plus grand centre de jeux vidéo en Afrique


L’opérateur digital global inaugure, avec ses partenaires, le plus grand centre de jeux vidéo en Afrique et lance la 3ème saison de la inwi e-league.

E-sport, jeux mobiles, plateforme dédiée, développement de jeux 100% marocains… inwi est au cœur d’un écosystème créatif et innovant entièrement dédié au Gaming. L’opérateur digital global s’engage ainsi durablement aux côtés des Gamers, développeurs, start-ups et entrepreneurs spécialisés dans ce domaine.

Après le lancement de la première plateforme jeux au Maroc et de la première e-league au niveau national, inwi franchit un nouveau cap dans son soutien permanent et constant à l’industrie du gaming au niveau national.

En partenariat avec Moroccan Gaming Evolution (MGE), l’opérateur inaugure, à Casablanca, le plus grand centre dédié aux jeux vidéo en Afrique. Un espace conçu par et pour les gamers, offrant des installations modernes (80 machines ultra-performantes), une infrastructure réseau de pointe et un confort de jeu inégalé. Objectif: favoriser l’émergence de talents d’envergure internationale dans le domaine du Gaming, en permettant notamment une compétition saine et une émulation positive entre les joueurs locaux, dans toutes les régions du pays.

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Pierre angulaire de ce dispositif : la inwi e-league qui revient pour une troisième saison encore plus prometteuse et plus riche. En partenariat avec Area12 et MGE, l’opérateur global actualise la liste des jeux proposés aux compétiteurs dans toutes les régions du pays et met en place un nouveau cycle de compétitions.

Des nouveautés qui permettront à Inwi e-league de conforter davantage sa position de référence nationale et régionale en matière de gaming. Les chiffres sont d’ailleurs là pour le prouver. A date, inwi e-league compte plus de 60.000 joueurs inscrits dans toutes les régions du pays et plus de 10 millions de personnes touchées à travers la retransmission directe des parties de jeu.

«La dématérialisation de la ligue et la possibilité offerte à tous de jouer en ligne a permis de tripler le nombre de participants. Pour aller encore plus loin et fédérer la communauté de joueurs marocains, inwi centralise désormais la totalité des fonctionnalités de la e-league (scoring automatisé, diffusion des lives, t’chat, etc.) sur une même plateforme dédiée et totalement repensée selon les codes actuelles du jeu vidéo», explique Brahim Amdouy, Manager Contenus chez inwi.

La inwi e-league est également reconnue mondialement comme la seule ligue de jeux vidéo au Maroc qui permet de se qualifier aux tournois internationaux du Gaming.

«L’engagement de inwi aux côtés des Gamers et des développeurs marocains est le reflet de deux convictions majeures portées par inwi. La première est que nous considérons le jeu vidéo comme un secteur économique à part entière. Il présente à ce titre de grandes opportunités pour les jeunes développeurs et entrepreneurs marocains. Deuxième conviction très forte : les gamers marocains ont besoin d’émulation, d’espaces d’échange et de compétition pour briller à l’international. Les nouveautés apportées par inwi et ses partenaires sont de nature à nous permettre d’atteindre ces objectifs», explique Brahim Amdouy, Manager Contenus chez inwi.

Source de l'article LeSiteInfo

vendredi 21 septembre 2018

"Salaam", le jeu vidéo créé dans un camp de réfugiés


Lual Mayen, jeune Sud-Soudanais ayant fui la guerre civile, est développeur de jeux vidéo. Sa première création, a été reconnu internationalement comme “œuvrant à la consolidation de la paix”.

En français, le mot arabe “salaam” signifie “paix”. Voilà comment Lual Mayen, 25 ans et installé aux Etats-Unis, a joliment nommé le jeu vidéo qu’il a créé en 2016. Une histoire banale de développeur successful, formé à la Silicon Valley et travaillant sur du matériel dernier cri dans des locaux branchouilles ? Pas vraiment : c’est depuis un camp de réfugiés en Ouganda que ce jeune Sud-Soudanais a lancé ce projet visant à“promouvoir l’unité et combattre le sectarisme”.

Le principe de son jeu, destiné aux smartphones et repéré par le site d’Al Jazeera : détruire, à l’aide d’un heart of peace – littéralement un “cœur de paix” –, des symboles guerriers tombant du ciel et menaçant de s’abattre sur le Soudan du Sud, et protéger ses habitants. Une retranscription sur écran de la réalité de son pays.
En 2005, un accord de paix est signé au Soudan après vingt et un ans d’un conflit sanglant et meurtrier qui a opposé chrétiens animistes et arabo-musulmans. En 2011, suite à un référendum, l’Etat sud-soudanais est créé et accède à l’indépendance.
Depuis 2013, le pays est en proie à une autre guerre civile, sur fond de rivalité entre les ethnies Dinka et Nuer. En conséquence, selon les ONG, des dizaines de milliers de personnes sont mortes tandis que plusieurs millions ont dû fuir.
Source de l'article  Lesinrocks

mardi 18 septembre 2018

African gaming industry has potential to create jobs and generate revenue


The burgeoning gaming industry in Africa offers countries an investment area that has the potential to create jobs and generate revenue, an official from an East African law firm said on Tuesday.

Amne Suedi, principal at Shikana Law Group, a law firm based in Kenya and Tanzania, made the comments ahead of the October 24-25 ICE Africa conference in Johannesburg which is set to provide regulators and operators with a platform to discuss the growing market.

"As a lawyer specialising in investment in Africa and being very active in the gaming industry in Africa, I think this is an investment area that has a lot of potential to grow further and to have an even bigger impact on the countries that welcome this type of investment," Suedi said.

"Governments in Africa can leverage a lot more on this industry as they can divert the earnings into development of sports, entrepreneurship centres, etc."

Suedi said the East African market was "very exciting in terms of opportunities but also the regulatory space is ever changing as legislators try and keep up with technology".

"These markets are smaller than say the Nigerian market, however with an immense growth potential," she said.

"The recent legislative changes in Tanzania and Kenya and the imminent ones in Uganda should not dissuade investors. There is always room for engaging with legislators and with planning and a sound, reasonable strategy, investors can achieve legislations that are not perfect, but which are balanced and at least meet their investment requirements half way."

Shikana Law Group is among firms that have successfully engaged with regulators to help set up investments in the gaming space in East Africa. 

Next month's ICE Africa event will bring together participants from the gaming industry to explore the latest gaming innovations, share best practice and discuss strategic and sustainable progress.

Source of article African News Agency (ANA) & Iol

lundi 17 septembre 2018

11 games putting South Africa on the global gaming map

south african made games


In the last few years, the South African game development industry has seen some staggering growth with a plethora of great titles making waves in the international gaming scene

From action-packed platformers to quirky cleaning sims, SA devs have proven that they boast some serious creative talent and an undeniable dedication to their craft.

In celebration of our bustling and ever-growing gaming scene, we’ve decided to round up some of South Africa’s most notable gaming titles.

If there are any titles you feel should have been featured on this list, let us know in the comments section!

Viscera Cleanup Detail


In games we are usually the authors of bloody destruction, leaving behind a trail of limbs and debris in the wake of our violent adventures. But has anyone ever considered the poor fool who has to clean up afterwards? Well, that’s exactly what Viscera Cleanup Detail sets out to do and does so in surprising style.

Developed by Howick, KZN-based studio Runestorm, this title places you in the shoes of a janitor who has to clean up the bloody aftermath of various gruesome conflicts.

Armed with a mop, a bucket of water and a pair of rubber gloves (among a variety of cleaning equipment), you will be tasked with wiping up oceans of blood and picking up a staggering amount of human limbs in the pursuit of ultimate cleanliness.

Stasis


Stasis is a terrifying and often gruesome isometric point-and-click adventure set on a distant space station called Groomlake.

You play as husband and father John Maracheck, who wakes up from stasis (suspended sleep) to find his family missing and the ship in utter disarray. The crew is missing, the walls are covered in blood and the ship has perceivably been through some mysterious catastrophe. Now it is up to John to make his way through the ship to find his family and discover the story behind this strange disaster.

Statis is a well-paced, beautifully crafted and intelligently written horror game that draws influence from classic sci-fi media such as Dead Space, Aliens and Event Horizon.

It doesn’t bombard you with jump scares but rather spends its time gradually but surely building up tension. And when that tension does eventually break, it will leave you staring at your screen in disbelief.

Semblance


Semblance is a charming but challenging 2D platformer with very interesting puzzle mechanics.

You play as the aptly named Squish, a small purple blob that is able to shape its surroundings to navigate unique spatial puzzles in a strange and enchantingly beautiful world.

While the game mechanics might seem unusual at first, simply because of the mildly unconventional gameplay, it doesn’t take too long before you’re altering the environment to your puzzle-defying will.

Semblance was the first title developed on African soil to drop on the Nintendo Switch (now also joined by Broforce).

Broforce


When one thinks of South African-developed games, Broforce is usually one of the first titles to come to mind.

Developed by Cape Town-based studio Free Lives, this action-packed 2D platformer is the most successful and internationally-renowned game to hail from the SA game development scene.

In Broforce, players take control of a series of purposefully familiar action heroes whose names have been exchanged with bro-puns (copyright infringement and all that). Robocop becomes Robrocop, Rambo becomes Rambro, Judge Dredd becomes Bro Dredd… I’m sure you get the picture.

Controlling this army of bros, you are simply tasked with blasting your way through an unnamed terrorist force lead by the Devil itself. And what an absolute delight it is. With the great variety of bros and their arsenal at your disposal, you will be able to orchestrate a symphony of destruction as you turn your foes into fountains of bloody red pixels.

Torus


Developed by one-man indie team, 16-year-old Brandon Kynoch (aka Hard Graft Studios), mobile game Torus simply tasks you with connecting a series of downward-scrolling dots in an attempt to rack up the highest score possible, marking your place on the international online leaderboard.

But while the concept might seem very simple, to actually excel at its gameplay demands some seriously nimble finger work, echoing Atari founder Nolan Bushnell’s sentiment of “easy to learn, hard to master”.

Torus is by far the most successful South African-brewed mobile game to hit the App Store, being featured as the game of the day in a staggering 137 countries.

Desktop Dungeons


Desktop Dungeons is a charming and eccentric 2D roguelike dungeon crawler developed by Cape Town-based developer QFC Design.

Players are tasked with exploring and clearing out a series of randomly generated dungeons, ending their pixelated adventure with a good ol’ boss fight.

What makes Desktop Dungeons particularly unique is the fact that a session only takes about ten to fifteen minutes to complete, providing a fairly robust RPG experience to those with less time on their hands. But don’t be fooled. Just because this title can be played in short bursts doesn’t mean that it will test your knack for strategic gameplay.

Genital Jousting


If you’re looking for something genuinely unique to play, Genital Jousting is certainly not a bad bet. Yet another title created by Broforce developer Free Lives, this rather unconventional title lets you play as… a sentient penis.

At its core, Genital Jousting is a party game that boasts a series of wacky online and local multiplayer games modes, but even throws in a narrative-driven single player mode where you play as John, “a dick who wants to find a date for his high school reunion”.

But while the game might seem shallow and rather absurd at first glance, there is a deeper inspiration behind for the creation of Genital Jousting.

“Genital Jousting is largely about disarming masculinity. In a patriarchal society, penises are associated with power. They are considered the dominant sexual organ. But in Genital Jousting, they are often the butt of the joke. We want to present the phallus as something silly, abject, and non-threatening,” Free Lives explains.

Cadence


Described by its creator, Made With Monster Love, as a “musical playground”, Cadence is an experimental title that allows you to create surprisingly complex musical patterns by utilizing the game’s unique and simplistic 3D node system.

The game features both a campaign mode, where you’ll be tasked to solve musical puzzles, and a creative mode, where you are set loose to create beats to your heart’s content.

Like most things musical, it is better to see (or rather hear) Cadence in action than trying to describe it in words. Check out the video above to see the wide range of possibilities this intriguing title has to offer.

System Crash


System Crash is a cyberpunk-themed narrative-driven collectible card game “inspired by Blade Runner and Neuromancer” according to developer Rogue Moon Studios.

At its heart, System Crash is a narrative title that uses its card-battling mechanics as a means of tackling various scenarios in the story.

The often thought-provoking narrative, which delves into popular cyberpunk themes such as tyrannical corporations and body augmentation, is complimented well with stunning art and music, a great blend that leads to an immersive and engaging experience.

Gorn


And for a third (and hopefully not final) time, we are once again treated to a homebrewed title by Free Lives. Taking inspiration from Broforce’s straight-to-the-point brutality, Gorn is a relentlessly violent VR game that throws in your very own gladiatorial battle arena.

From slicing, dicing, and bashing your opponents to pieces, to literally ripping their limbs from their body, Gorn will allow you release that post-work day tension in the most violently pleasing ways possible.

If you’re not too keen on narratives in gaming and you’re just looking to jump straight into the action, Gorn is definitely the way to go.

Polygod


When it comes to first-person shooters (FPS), it can sometimes be hard to differentiate between the vast ocean of titles that, upon deeper inspection, pretty much offer the same thing. Thankfully, Polygod throws the genre upside-down on its head and provides us with a pleasingly bizarre FPS experience.

Polygod is described by its developer Krafted Games, as a “rogue-like, randomly generated, single & multiplayer FPS with a brutal difficulty curve”.

Polygod’s vibrant and low-poly aesthetic gives it a very unique flavour and combined with your character’s fast, fluid and low-gravity movement (akin to older FPS titles like Quake and Unreal Tournament), throws us in a distinctive experience that few titles can currently match.

By Wiehahn Diederichs - Source of article Gearburn

Jeu vidéo: Kiro’o Games s’ouvre à ses fans


Conscient de la nécessité de disposer de ses propres développeurs de jeu adapté au continent africain, Kiro’o Games, la Start up camerounaise s’évertue depuis quelques années à des productions de qualités.

Kiro’o Games, studio porte-parole du gaming a tenu à partager avec ses fans, ses 13 années de développement à travers un Making-of qui, jusque là était réservé à ses backers, notamment lors de la campagne de kickstarter lancée en 2015. Partir d’une version amateur pour produire quelque chose d’assez bien réalisé demande une passion ardente pour le jeu vidéo, ceci est l’exemple typique de Kiroo Games. C’est grâce à la passion du jeu vidéo matérialisé à travers son premier jeu Aurion, l’héritage des Kori-odan que le studio a pu gravir les échelons et se faire une place à l’échelle internationale.



« L’industrie du jeu vidéo est en pleine expansion sur le continent. On voit des jeunes se lancer de plus en plus, donc il faut que nous les aidions en partageant notre expérience. Plus il y aura des jeux africains de qualité, plus le secteur sera porteur pour tout le monde. », avait déclaré Olivier Madiba le fondateur du studio.

Le studio entend ainsi briser les barrières et continuer son expansion avec la disponibilité d’un jeu mobile dès 2019. Et l’aventure ne fait que commencer d’après les développeurs.

« Aurion c’est tout une aventure. C’est de ce projet que Kiro’o Games naît. Le jeu a encore quelques défauts mais nous sommes très fiers de ce que nous avons fait. En plus de nombreux fans nous ont écrit pour nous dire à quel point ils ont été surpris par la qualité de l’ensemble en nous comparant même à d’autres très grands noms du RPG. Donc on tient à remercier tous ceux qui nous ont soutenus pendant le développement et tous ceux qui nous suivent encore à ce jour et nous soutiennent même moralement. L’aventure ne fait que commencer ! », a déclaré YAKAN Dominique, le Co-fondateur du studio.

Les amoureux des jeux vidéos sont invités à rester aux aguets pour toute nouvelle sortie.

Source de l'article Africatopssuccess

vendredi 14 septembre 2018

Une grande messe de jeux vidéo démarre à Lomé le 22 septembre pour deux mois de compétition

Une grande messe de jeux vidéo démarre à Lomé le 22 septembre pour deux mois de compétition

Du 22 septembre au 22 novembre, en prélude au FEJA 2018 d’Abidjan, le plus important rendez-vous des amoureux de sport électronique et de jeux vidéo, le gratin togolais du gaming se réunira à Lomé, dans une sorte de tournoi qualificatif.

Pendant deux mois, les gamers « croiseront les manettes » au niveau national avec pour objectif de décrocher le sésame pour la grande messe d’Abidjan qui se tiendra du 23 au 25 novembre 2018.
 
Trois jours d’immersion dans l’univers de gaming ouest-africain qui regroupera les représentants du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire du Ghana, de la Guinée Conakry, du Mali, du Nigéria, du Sénégal et du Togo. On parle également de la présence du Cameroun.

Au cours de ces trois jours de festival, les visiteurs pourront assister aux phases finales des tournois eSport qui incluent les jeux FIFA, PES, Fortnite, Street Fighters, Tekken, Naruto, Dragon Ball Z, Clash of Clans and Candy Crush. La cagnotte est estimée à près de 13 000 000 FCFA (20 000 euros).

L’événement dont les inscriptions ont débuté le 12 septembre sur www.feja.ci et se termineront le 22 novembre, porte les griffes de Paradise Game, acteur majeur de l’industrie du jeu vidéo en Afrique de l’Ouest.

Au-delà de l’aspect ludique et compétitif, Paradise Game, en plaçant Placé ce grand rendez-vous sous thème de « la création d’emploi grâce à l’industrie du jeu vidéo », a pour ambition de promouvoir les métiers liés à l’industrie du jeu vidéo afin d’offrir de nouvelles perspectives à la jeunesse africaine, indique-t-on. L’événement tentera de mettre en valeur les différents métiers de ce secteur : game designers, programmeurs, pro-gamer, etc.

Par Fiacre E. Kakpo - Source de l'article Togofirst