mercredi 31 octobre 2007

Saladin en dessin animé 3D

Voici la bande d'annonce du dessin animé en 3D qui raconte l'histoire de Saladin. Il s'agit donc d'une série en 13 épisodes produite par une société Malaisienne
La fameuse série sortira en 2008.





Trailer d'un Dessin animé en 3D sur Saladin fait par les malaisiens.
Plus d'informations

mardi 16 octobre 2007

Nick Arabia To Launch in 2008

MTV Networks International (MTVNI) and Arab Media Group (AMG), the largest media group in the United Arab Emirates, have announced the upcoming launch of Nickelodeon Arabia. 

Résultat de recherche d'images pour "Nickelodeon Arabia"The 24-hour Arabic-language free-to-air channel will broadcast via satellite to 36 million TV households, including key advertising markets Saudi Arabia, Egypt, Lebanon and the United Arab Emirates.

Nickelodeon will be the first global kids' media brand to create a free-to-air Arabic service across the region. The channel will fall under the umbrella of Arabian Television Network (ATN), AMG's TV broadcasting arm that also incorporates the soon-to-launch MTV Arabia and three other stations that will launch before the end of 2007.

Programming will include a mix of international content from Nickelodeon's extensive global portfolio and original local Arabic productions. The channel will be supported by an Arabic website that will provide users with a comprehensive online community and a wide range of interactive elements.

The partnership between AMG and MTVNI Emerging Markets signals the next step in establishing a multi-brand, multi-platform MTVNI portfolio across the Middle East. MTV Arabia, the region's first and only youth lifestyle brand, is set to launch next month in partnership with AMG. The fully localized, free-to-air channel will showcase both international and Arabic music as well as a balanced mix of international MTV content, Arabic productions of popular MTV formats and local original programming concepts. Discussions are also currently under way regarding consumer products, recreation and digital rights opportunities in the region.

MTVNI's Emerging Markets is the fastest-growing region in the company's portfolio of multi-platform businesses. The Emerging Markets group manages 21 television channels, 19 websites, two broadband channels and three mobile TV channels encompassing the MTV, VH1, Nickelodeon, VIVA and Comedy Central brands in Russia, Central & Eastern Europe, Central Asia and the Middle East. MTVNI is owned by Viacom Inc (NYSE: VIA, VIA.B).

The launch of Nickelodeon Arabia follows the recently announced agreement between Al Ahli Group and Nickelodeon to ink a long-term partnership that will add Nickelodeon and its hit properties, such as SPONGEBOB SQUAREPANTS, DORA THE EXPLORER and DIEGO, to the giant Al Ahli Park development in Dubai.

By Awn

lundi 15 octobre 2007

Réalisation à Tunis du premier dessin animé long métrage arabo-africain


"Les préparatifs vont bon train et le film devrait être prêt au printemps 2007 en prévision de sa participation au prochain festival de Cannes", ..Ségou Fanga (la genèse de Ségou) est réalisé par le Malien Manbaye Coulibaly et l'Algéro-Français Abdelkader Belhadi dans les Studios de Tunis fondés en 2000 par M. Attia..

Le film s'inspire d'une ancienne légende malienne, selon laquelle le héros, le chef du royaume bambara fondé au 17e siècle, est doté d'un grand pouvoir par la mythique reine, génie du fleuve Niger, qui avait voulu le récompenser de lui avoir sauvé la vie. .. 
L'histoire, qui se déroule à Ségou est une aventure humaine, pleines de symbole et où il y a de l'humour, de l'émotion et une certaine portée morale..Le film traite aussi de l'influence négative du pouvoir sur l'homme dont la conduite, à l'origine louable, devient subitement autoritaire et exécrab.

Le budget total de la production est estimé à 2,5 millions d'euros financés notamment grâce à une subvention d'environ 20% de l'Union européenne. D'autres participations sont prévues de la part du programme Euromed audiovisuel visant à promouvoir les productions au sud de la Méditerranée, d'une aide de Fonds Sud et de l'agence intergouvernementale de la Francophonie.

Source de l'information Tunisia Cartoon's

mercredi 5 septembre 2007

Série animée «El Aicha Makrouna»



Les vedettes de Tv7 ce ramdan auront une sérieuse concurrence en l’occurrence les personnages du sitcom «El Aicha Makrouna» sur une idée originale de l’agence de communication JWT, la réalisation est quant à elle assurée par la société CGS 3D connu pour être la référence 3D en Tunisie.
Le lancement du sitcom animé à l'initiative de la marque de pâtes alimentaires confère à La Rose Blanche l'avènement d'un support de communication d'un nouveau genre lui permettant ainsi de sortir des sentiers battus des moyens de communications traditionnels et ce à l'échelle nationale.
Le sitcom intitulé «El Aicha Makrouna» débutera le le, jour du mois de Ramadan et se prolongera jusqu'à la fin du mois saint. Au total, 30 épisodes d'une durée de 1 minute et 30 secondes chacun seront diffusés quotidiennement par la chaîne Tunisienne Hannibal TV à 20h et rediffusés à 23h et 12h30 le lendemain.

Un pari que prend l’agence et la rose blanche qui affirme avec enthousiasme être confiant par rapport aux choix du média.
Ce sitcom met en scène la vie au quotidien d'une famille Tunisienne « La famille El Farjaoui» le tout sur un ton humoristique. Des situations burlesques, des séquences émotions ainsi que des clins d'oeil à nos traditions seront les ingrédients phares de ce sitcom. Cette première en matière de communication originale et pertinente et la volonté de se rapprocher de son consommateur. 
Monsieur Zied LEZGHEB, le responsable du marketing de la société «La Rose Blanche » a en effet souhaité présenter une image nouvelle de La Rose Blanche au près de ses consommateurs tout en se souciant de la qualité et pertinence de ce support de communication d'un nouveau genre.Il est à noter que les scénarios de ce sitcom ont été écrits par messieurs Taher FAZAA et Mohamed GHADFIAB.Les personnages ont été déposées par la marque La Rose blanche qui les utilisera pour de la PLV, de l’affichage urbain, et de la publicité classique. Un site web aussi permettera le téléchagment des épisodes.
En ce qui concerne la réalisation technique CGS s’est basée sur de l’animation en 2 dimensions. L’enregistrement des dialogues a été la base du travail (mouvement des bouches et des personnages)On notera au passage quelques clins d’œil a South Park et au Simpsons… et aussi à des codes très familiers aux sitcoms tunisiens.

Agence relations presse : Activate (M . Tarek Khatib)
Source de l'article Prodelacom



mercredi 15 août 2007

Le Héros du Sinaï dessin animé egytien


Résumé
Film d'animation racontant l'histoire d'un petit garçon égyptien, Salah, dans le contexte de l'occupation du Sinaï par les Israéliens suite à la guerre des 6 jours de 1967, ainsi que des évènements qui mènent à la guerre d'octobre 1973, appelée guerre du Kippour. Le petit Salah est choisi pour espionner l'armée israélienne. En effet, il n'a pas 10 ans, et endormira de ce fait leur méfiance.


Le Héros du SinaïTitre de la collection - Collection ERTU
Référence- ERU00036
Source - ERTU  (EG)
Date de première diffusion - 2007
Année de production - 2007
Type - video
Sociétés de production - ERTU - Production propre
Chaîne de première diffusion - ERTU - Channel 1
Forme audiovisuelle - Fiction
Thème principal - Enjeux historiques contemporains XIXe-XXIe s.
Thème secondaire - Arts, cultures et savoirs / Médias
Générique  - Zezmzem Zineb - Présentateur
Période d'événement - 1973
Lieux - Egypte - Basse Egypte - Port-Fouad
Langue d'origine- Arabe
Durée - 11m30
Visionner un extrait du Héros du Sinaï
Source de l'information MedMEM

vendredi 27 juillet 2007

Ajaaj et les 99 autres : la bande dessinée dans la Péninsule arabique

Né au Koweït, Naïf al-Mutawa (نايف المطوع) a passé toute son enfance aux USA où il a également commencé sa carrière professionnelle. 


Mais celle-ci a vraiment changé lorsque – dans un taxi londonien paraît-il – lui est venue l’idée de lancer une bande dessinée associant à la fois les techniques narratives et figuratives des comics contemporains et les références culturelles propres aux enfants arabes et plus largement musulmans.

Lancé depuis le Koweït en septembre 2006, son projet a immédiatement été adopté par le public à qui il était destiné, en Egypte en particulier. Sa société de distribution, Tashkeel – agent pour la région des produits Marvel (Spiderman,Batman…) – a reçu le soutien d’importants investisseurs où figurent certains fonds d’investissement islamiques. Publication mensuelle, reprise par plusieurs journaux arabes, la bande dessinée de Naïf Mutawa va également être diffusée commercialement en ligne.
Si le graphisme de la BD n’a rien de très particulier (le dessinateur, Dan Panosian, vient des studios new-yorkais de Marvel), cette success storyrepose sur un concept que le fondateur de Tashkeel explique de la sorte : entre les super-héros (Superman, Spiderman, etc.) propres à la culture judéo-chrétienne et l’imaginaire asiatique des Pokemon avec leurs personnages sans pouvoirs extraordinaires mais terriblement solidaires, il y avait place pour une sorte de synthèse porteuse d’une dimension universelle, fondée sur des valeurs musulmanes associant puissance et solidarité.

Tel est le point de départ des 99, une BD qui regroupe presque autant de héros venus de tous les horizons du monde et qui incarnent ce qu’il est convenu d’appeler les “99 attributs” de Dieu (quelques-uns, spécifiquement divins, ne seront pas “illustrés” par un personnage). Leur chef, Ramzi Razem, psychologue et historien à l’UNESCO (!), les envoie à la recherche des 99 joyaux, symbolisant la puissance et la sagessse de la civilisation portée par le califat de Bagdad, détruite par l’invasion des barbares mongols au milieu du XIIIe siècle.


La BD dans la Péninsule arabique a connu un autre événement encore plus récent avec le lancement, à la mi-juillet, de Ajaaj (عجاج) dans la galerie Ibn Battûta, un des plus grands mall de l’Emirat de Dubaï, qui porte donc le nom du grand explorateur maghrébin du XIVe siècle.

Comme dans la BD des 99, Ajaaj a le souci d’introduire, sur un scénario “universel” (globalisé ?), des péripéties locales. Pour les habitants de la Péninsule, “ajaaj”, c’est une tempête de sable. Dans cette histoire supposée se dérouler dans le Dubaï de l’an 2020, c’est également le nom du héros, un beau et fort jeune homme qui naît de cette tempête pour se précipiter au secours d’un certain nombre de victimes innocentes.

Mais seuls deux petits Emiriens, Humeid et sa soeur jumelle Shamma, les héros de l’histoire, connaissent son existence. Ajaaj n’est qu’un mythe pour tous les autres, à commencer par leurs parents, deux scientifiques pourtant spécialisés dans la prospective et l’observation des phénomènes physiques ! Une exception toutefois, le grand-père qui, habité par les légendes immémoriales du passé, s’avère être le seul capable de porter suffisamment en avant son regard pour rejoindre la vision des deux représentants de la Dubaï du futur.

A la différence des activités de la société Tashkeel, la BD mensuelle de Ajaaj, également téléchargeable sur internet, n’est pas un projet commercial mais une initiative de Watani (“national”), un programme officiel de développement social chargé de faire la promotion de l’identité nationale dans un Emirat où les étrangers, comme dans le reste de la fédération, forment plus des trois quarts de la population.

Dans une cité-monde résolument tourné vers l’avenir – l’Emirat possède désormais le plus haut gratte-ciel du monde et pense bien aller plus haut encore -, Ajaaj cherche à diffuser un message selon lequel la maîtrise des défis de l’avenir passe par la préservation de l’identité nationale. Dans ce contexte, la mise en orbite officielle de Ajaaj correspond à une volonté “d’ancrage” dans les valeurs identitaires locales, ce qui n’implique aucun refus des Batman et autres Superman, bien au contraire.

Sans doute utiles pour contredire les sempiternels clichés sur “l’islam-opposé-à-toute-forme-de-représentation” et “l’islam-religion-de-fanatiques-incapables-d’évoluer”, ces nouvelles BD en provenance de la Péninsule arabique révèlent bien d’autres choses encore. A l’image du“Mickey du Hamas”, elles nous parlent bien entendu d’une mondialisation galopante.

Cependant, dans cette région richissime placée au carrefour du Vieux Monde et de la nouvelle Asie, il faut noter un phénomène inédit : après la simple délocalisation en sous-traitance de produits standards de la consommation globale, on est désormais entré en quelques lieux du monde dans une nouvelle phase, celle de laproduction, à partir d’initiatives locales, d’icônes de la consommation culturelle mondialisée.

Quelques liens :
Un article du International Herald Tribune sur les “99”.
Toujours sur les “99”, un article de Newzy, une intéressante newsletter en français.
L’article d’Al-Akhbar sur Ajaaj et celui Alarabonline.

Par  Yves Gonzalez-Quijano - Source de l'artilcle CPA Hypotheses

mercredi 4 juillet 2007

Lancement du quatrième Prix Africa e Mediterraneo

L’association Africa e Mediterraneo présente officiellement l’avis de concours pour le Prix Africa e Mediterraneo pour la meilleure bande dessinée inédite réalisée par un auteur africain 2007–2008.

C’est la quatrième édition du prix, qui s’adresse aux auteurs de bandes dessinées qui vivent en Afrique ou en autres parties du monde et qui veulent raconter leurs histoires, les conditions de vie en Afrique, dénoncer le manque de droits, décrire les conditions de l’immigration ou délivrer leur propre imagination et créativité. 

Le prix est divisé en trois sections:
- Bande dessinée créative à sujet libre, 
- Bande dessinée sur les Droits de l’Homme, 
- Bande dessinée sur les histoires de migration. 

Les bandes dessinées peuvent être en N/B et/ou en couleurs, les histoires peuvent être de 4 planches maximum et de format maximum 35×50 cm. La technique est libre. Les œuvres avec des textes en langues africaines ou en langue arabe doivent être accompagnées d’une traduction en anglais, en français ou en portugais.

Les BD en original devront arriver au plus tard le 15 Décembre 2007 avec le formulaire d’inscription qu’on peut télécharger sur www.africacomics.net.

Le vainqueur de chacune des trois sections, recevra un prix de 600 euros et bénéficiera de la publication d’un album personnel de 32-48 pages. 
Les 40 meilleures œuvres seront publiées dans l’anthologie Africa Comics (voir en image la couverture du recueil du précédent concours, 2005-2006) et seront incluses dans une exposition qui sera préparée en Italie et à l’étranger.

Pour les informations et le règlement complet
Africa e Mediterraneo
Via Gamberi 4
I – 40037 Sasso Marconi (BO) Italy
Tél.et fax + 39 051 840166

Source de l'article BDZoom

mercredi 30 mai 2007

Blagues Made In Algéria

Agrandir la couverture de Blagues Made In Algéria
Humour Algérien

Blagues Made in Algeria est un receuil d'histoires courtes humoristiques tirées des blagues populaires qui fleurissent là-bas. Elles tournent le pouvoir en dérision, mettent le doigt sur l'insécurité permanente qui sévit là-bas, s'amusent de la chape de plomb qui recouvre le thème de la sexualité, avec une évidente volonté de servir d'exutoire à la difficulté de vivre.

L'auteur né en France en 1970 parle en connaisseur puisqu'il est parti à l'âge de 16 ans en Algérie et y a vécu 10 ans. Pendant son séjour là-bas, il devint dessinateur de presse, faisant sa spécialité de croquer le climat politique et social du pays. Lounis Dahmani nous ouvre ainsi une porte sur un aspect méconnu du peuple algérien : son humour. 

Comme dans tout pays connaissant une telle instabilité, cet humour est grave, mais aussi léger car cela reste toujours de l'humour. Déjà auteur de L'humour au temps du terrorisme (éditions Bethy 1998), et de Ciel, mon Maquis ! (auto-édité 1997), il renouvèle l'expérience de l'auto-édition pour cet album amusant, dépaysant, et finalement instructif !

Retrouvez l'auteur sur son blog : http://dahmani.canalblog.com.

La planche

Source de l'article BDselection

mardi 24 avril 2007

FICAM 2007 : De la BD au film d'animation


La septième édition du Festival international du cinéma d'animation de Meknès aura lieu du 10 au 18 mai prochain. Le passage de la bande dessinée au cinéma d'animation est le thème central de cette édition.

La ville de Meknès s'apprête à accueillir la septième édition du Festival international du cinéma d'animation (FICAM). Prévue du 10 au 18 mai prochain, l'édition de cette année est axée sur les liens qui existent entre l'image illustrée et l'image animée. Plusieurs tables rondes seront animées autour de ce même thème par plusieurs réalisateurs et autres professionnels de l'image animée. Dans ce même cadre, une conférence intitulée «De la bande dessinée au dessin animé: un modèle japonais» aura lieu le jeudi 17 mai à 18 heures. Parmi les activités-phares de cette édition, figure l'exposition «voyage avec Mafalda».
Mafalda est un personnage de bande dessinée qui a été créé par le dessinateur argentin Joaquin Salvador , plus connu sous le nom de Quino. Pour fêter le quarantième anniversaire de la création de ce personnage et les 50 ans de carrière de Quino, un hommage lui sera rendu. Les admirateurs de ce personnage auront l'occasion de faire la connaissance avec son créateur, puisqu'il fera le déplacement au FICAM.
Côté création marocaine, il y aura la projection de six films d'animation. Le premier, «Famila», du réalisateur Nazih Bahraoui, lauréat du Grand Prix Aïcha de l'animation 2006, raconte l'histoire d'une famille marocaine atypique qui organise sa vie autour des programmes de télévision, en évitant toutes formes de rapports chaleureux entre ses membres.
L'autre film d'animation made in Morocco : «Blad schizophrène, Hoba Hoba Spirit ». Réalisé par Chouaib Chirrour, ce film est inspiré d'un des albums du même nom du groupe de Hayha « Hoba Hoba Spirit », Aissaouas style, H-Kayne, Tikchbila, le vélo-projecteur, Zouitina et Touiba.
Pour encourager d'avantage la création des films d'animation marocains, les organisateurs ont renouvelé l'expérience du Grand Prix Aïcha d'animation. Financé par les «conserveries» du même nom, ce prix sera decerné pour la deuxième année, le 10 mai prochain, jour de l'ouverture du festival. Le gagnant recevra un prix doté de 50.000DH.
Ce concours s'adresse à tous les auteurs marocains résidant au Maroc qui peuvent présenter leurs projets, quels que soient le genre et la technique employée. Le court-métrage d'animation présenté sous la forme d'un scénario et d'un story-board ne doit pas dépasser cinq minutes, générique compris. Il sera réalisé avant le FICAM 2008 et projeté pendant le festival. Trois professionnels composent le jury de cette année. Il s'agit de Lahsen Bakhti, caricaturiste, Mohamed Karrat, réalisateur, Nabil Rami, réalisateur, qui désignera le gagnant jeudi 10 mai 2007 au théâtre de l'Institut français.
Le lauréat sera soutenu par une société de production ou une école d'art marocaine, marraine de la réalisation et se verra remettre lors de la cérémonie d'ouverture du festival une bourse pour réaliser son film. Toujours dans le volet pédagogique, il y aura des ateliers de story-board et de bande-annonce prévus du 8 au 18 mai. Les deux ateliers sont adressés aux étudiants des écoles d'art marocaines. Le pemier atelier sera animé par le français Bruno Le Floc'h qui a travaillé pour de nombreuses séries animées dans la télévision française. En 2006, le nombre des entrées a dépassé 12.000 contre 9000 l'année précédente, 33 programmes, 2 diffusions en moyenne par film dans deux salles principales.
Source de l’article Maghress

samedi 3 mars 2007

Fekri et Kaslane, un cartoon de Yosri Bouassida,

Leçon de vie
Enfin, une production cartoon 100% tunisienne, nourrie par des ingrédients de nos trésors patrimoniaux, est programmée prochainement sur les écrans de notre chaîne nationale. Fekri et Kaslane est le nouveau-né engendré par Yosri Bouassida dans le domaine cinéma pour enfants, en matière de dessins animés, et qui sera diffusé en feuilleton.
Des personnages prisés par l’innocence enfantine, plus proches de l’imaginaire que du réel. Le scénariste Yosri et son équipe, emplis de ferveur et de dynamisme, n’ont oublié aucun atout, ou support d’instruction qui peut renseigner l’enfant sur ses racines, et mieux connaître ses ancêtres. Valeurs qui ne viennent pas d’ailleurs, puisque architecture, costumes, décor et environnement sont inspirés de notre civilisation séculaire. Tout en fusionnant les exigences de notre modernisation.
Cela fait chaud au cœur de rencontrer ce souci pour la génération de demain. Une génération qui reprendra le flambeau pour hisser notre culture au plus haut niveau. C’est le souci de Yosri Bouassida, aspirant à une nation saine épargnée de toute déviance. Une question qui n’a cessé de ronger l’existence de Yosri Bouassida qui, par ailleurs, a réussi à donner naissance à une revue pour enfants intitulée Faracha.
C’est aussi un support que l’auteur va exposer à la prochaine Foire du livre de Sfax. Faracha, portant également des instructions, faciles à mémoriser, surtout que les parents d’aujourd’hui ploient sous le poids de la responsabilité quotidienne. Alors, une leçon du respect du code de la route, par exemple, sera la bienvenue.
 
L’oiseau au portable… occupé en ce moment
Et que dire de ce dessin animé, typiquement et purement tunisien, qui essaie de remplacer les hamburgers par market khodhra, sauce de blettes, et pain cuit tabouna ? N’est-il pas mieux d’accompagner le bourgeonnement de nos progénitures par les soins et les apports de notre culture patrimoniale et authentique ? Imaginez que l’attention d’un spectateur étranger, qui assiste à la première projection de ce cartoon, se porte sur le pourquoi de la petitesse de la table à déjeuner ? Alors que c’était l’un de nos précieux legs traditionnels : la mida. Cela n’est rien devant les autres surprises, telles les briques architecturales, les voûtes, les cascades, les sources d’eau et, cerise sur le gâteau, l’articulation géniale entre les animaux et la technologie de pointe. Un coup de cœur lorsque Kaslane (le personnage principal du film) a reçu un coup sur la tête, et ces oiseaux venant tourner autour de lui. Et l’un d’eux s’excusant même en répondant sur son portable et se désolant d’être très occupé ! Cela a fait rire tout le monde!
Fekri et Kaslane est une enjeu de taille. Surtout que cette réalisation cartoon a été conçue avec les nouvelles technologies et sans aide extérieure. Tout simplement en faisant appel à des jeunes doués et passionnés, nos jeunes maîtrisards, informaticiens et techniciens. Autrement dit, c’est jouer dans la cour des grands, c’est un défi à gagner ! A vrai dire, personne ne peut nier que les dessins animés sont les plus difficiles à réaliser, surtout la constitution ou le tissage de l’histoire ou du scénario. Sans oublier les éléments pédagogiques (de chasse), axant sur l’esprit captif et l’intelligence de l’enfant.
 
Influence indésirable…
Et pour Yosri Bouassida, c’est un rêve qui ne fait que commencer, puisque il pétille de détermination tenace, d’énergie et d’inspiration inépuisable.
Pour cela, il ne cesse de souligner que Fekri et Kaslane, Faracha et bien d’autres surprises sont pour lui «une manière d’inculquer à l’enfant la fierté de ses origines et de lui insuffler son histoire culturelle. Autrement dit, le protéger des déséquilibres ou des influences indésirables dont souffrent certains de nos ados. C’est aussi le sauver du déracinement et de semer en lui à petites doses le sens du patriotisme. Ces récits cartoons contemporains sont basés sur la fluidité de la compréhension, pilotés par une pédagogie adéquate à l’environnement de l’enfant du nouveau millénaire, tout en prenant en considération des enjeux de la nouvelle technologie. Nous voulons que nos bourgeons éclosent en assimilant les bonnes manières et de bien se comporter en société. Et ce, en leur inculquant les valeurs incontestables d’échange en matière de respect, tout en les motivant pour éveiller en eux le désir d’être ambitieux, généreux et tolérants. C’est leur inculquer le sens de la responsabilité, de l’entraide et de la solidarité».


Source de l’article La Presse &  Jetsetmagazine

jeudi 1 mars 2007

L’histoire de la bande dessinée algérienne


La bande dessinée voit le jour en Algérie à travers la presse coloniale des années 1950 qui publie quelques caricatures, mais il faut attendre l’Indépendance de 1962 pour que son histoire débute vraiment.

En effet, le pays va utiliser ce moyen d’expression afin d’illustrer la fierté de sa libération. Plusieurs magazines de presse, comme Algérie-Actualité font alors appel à des dessinateurs tels que Haroun et Chid. C’est d’ailleurs à cette époque qu’apparaît un des personnages phares de la bande dessinée algérienne, crée par Slim : « Mimoun » qui deviendra plus tard « Bouzid » un pauvre habitant de Oued Besbes qui doit affronter Sid Sadik, le seul riche du douar aussi affairiste qu’intégriste qui essaie de lui ravir sa compagne, Zina.

En 1969 apparaît la première revue de bandes dessinées sous le nom de M’quidech (nom d’un personnage mythique des contes populaires algériens) créée par un groupe de « bédéistes », et publiée en français et en arabe par la SNED (Société Nationale d’Edition et de Diffusion) afin de concurrencer les nombreuses publications françaises de l’époque. Pour cela, ils décident de privilégier les héros de type algérien, les décors et les costumes nationaux et narrent de manière distrayante l’histoire de l’Algérie. Par exemple, une des rubriques, intitulée « De nos montagnes », retrace les hauts faits de la guerre de libération. Ce qui est le plus étonnant dans ce projet c’est que la moyenne d’âge des dessinateurs est alors de 16 ans !

Daiffa, L’Algérie des Femmes
Mais, en 1972 la SNED décide d’interrompre la publication de la revue. D’autres périodiques suivront avec un moindre succès. Pendant ce passage à vide, seul Slim continue de publier régulièrement dans différentes revues officielles.
Il faut attendre les années 80 pour voir un nouvel essor comme le prouve le premier festival de la bande dessinée et de la caricature de Bordj El Kiffan en 1986. L’Etat recommence alors à aider financièrement certaines publications. Les thématiques, elles, sont toujours très liées à l’actualité de la société algérienne notamment la question de la parité.

Daiffa, L’Algérie des Femmes
Après les manifestations de 1988 contre le parti unique, le président Chadli Ben Djedid qui désire une démocratisation du pays autorise la presse indépendante à critiquer librement le régime. Cela provoque un foisonnement de publications et favorise l’apparition de nouveaux talents. Parmi eux, la dessinatrice Daiffa qui est la première femme à s’être lancée en autodidacte dans le dessin de presse. Ses planches (regroupées dans le recueil L’Algérie des femmes) témoignent de la vitalité de la lutte des femmes algériennes et de leur humour féroce lors des situations difficiles.

Certains « bédéistes » décident de créer un nouveau périodique El Manchar(« la scie ») qui mélange textes et dessins satiriques. Cette revue tirée à 200 000 exemplaires connaît un franc succès et fait découvrir de futurs grands dessinateurs tel que Gyps même si sa ligne éditoriale, libre et rebelle, effraie certaines personnalités du pouvoir qui essaient de museler le magazine.

Gyps, Algé Rien

Malheureusement, tout cet élan créatif s’écroule lors du déclenchement de la guerre civile en 1991. Les premières cibles des islamistes sont les intellectuels, les journalistes et les dessinateurs de presse. Certains sont assassinés, d’autres contraints à s’exiler. C’est le cas du bédéiste Gypsqui autoéditera en France des albums sur la guerre civile (FIS and love), ou encore sur la vie sexuelle des Algériens (Algé rien).
L’installation en France de nombreux dessinateurs fait alors connaître la bande dessinée algérienne de l’autre côté de la Méditerranée. Parmi les plus célèbres, Jacques Ferrandez et ses Carnets d’Orient qui retracent, depuis les années 1830 jusqu’à la guerre de libération, l’histoire de l’Algérie à travers un kaléidoscope d’histoires fragmentées, de personnages divers qui n’exclut ni les préjugés ni les violences mais qui échappe brillamment aux caricatures (à noter que le 9ème tome doit paraître en mai 2007).

Ali Dilem, caricature de Bouteflika  
Citons également Farid Boudjellal. Né en 1953 à Toulon, il est à la fois humoriste, chroniqueur, scénariste et illustrateur de bandes dessinées. Son œuvre généreuse est à la fois humoristique et grave. Toujours innovant, il aborde divers sujets tels que les couples mixtes (Jambon-Beur), l’extrémisme religieux (Juifs-Arabes) ou encore l’histoire partiellement autobiographique d’un garçon atteint de la polio (Petit Polio et sa suite dont le dernier tome paraîtra prochainement et sera consacré à un cousin harki).

Pour en revenir à l’Algérie, depuis la fin de la guerre civile trop peu de choses ont changé concernant la liberté d’expression. Au niveau juridique, un amendement a même été adopté par le parlement en 2001 prévoyant des peines de deux à douze mois de prison ainsi que des amendes de 50 000 à 250 000 dinars (730 à 3 700 euros) pour toute « atteinte au président de la République en termes contenant l’injure, l’insulte ou la diffamation, soit par l’écrit, le dessin ou par voie de déclaration ». Ce genre de préjudices est également condamnable s’il concerne le Parlement, l’armée ou d’autres institutions publiques. Par exemple, Ali Dilem, dessinateur algérien du quotidien Liberté s’est vu assigner 24 procès réclamant des peines de prison ferme ou de lourdes amendes simplement pour avoir caricaturer le président Abdelaziz Bouteflika. Rien d’étonnant alors que l’organisation Reporters Sans Frontières place en 2006 l’Algérie dans son classement mondial de la liberté de la presse au 126ème rang sur 168.

En conclusion, bien qu’il ait été longtemps considéré comme le pays de la bande dessinée au Maghreb, l’Algérie produit actuellement un très faible taux de bandes dessinées, la plupart des planches apparaissant dans des revues et non dans des albums. Paradoxalement, son lien étroit avec l’actualité politique et sociale du pays lui permet de se renouveler et de rebondir constamment.

Par Jessica FALOT - Source de l'article La Plume Francophone

lundi 13 novembre 2006

AED Partnership with Egyptian Cartoon Studio Promotes Environmental Awareness Among Children


AED Partnership with Egyptian Cartoon Studio Promotes Environmental Awareness Among Children
A unique public-private alliance between Cairo Cartoon, the Middle East’s first private animation studio, and the AED Centerfor Environmental Strategies is promoting sustainable development of the coastlines and protectorates of the Egyptian Red Sea. Formed to expand the impact of the Center’s GreenCOM project, this partnership has increased environmental awareness among children by incorporating environmental values into Egypt’s most popular cartoon series, Bakkar.

Bakkar revolves around on the adventures of a young Nubian boy of the same name, and was the first Egyptian cartoon on television. The series, which airs every evening during the 30 days of Ramadan, regularly draws 40 million viewers—two thirds of the population of Egypt—adults and children alike.

Red Sea Rangers
For the past three years, the AED Center for Environmental Strategies has collaborated with the show’s producers to create two environmentally-themed episodes each year in which Bakkar encounters situations that reinforce environmentally responsible behaviors.

For example, one episode features Bakkar plotting the rescue of endangered animals from a greedy villain to expose children to the negative effects of collecting marine life, fishing, and digging in protectorates.

The episodes also promote some of the Center’s other initiatives in Egypt, such as a communications and training program to increase the enforcement capacity of the Red Sea Rangers, a Coast Guard-like corps within the Egyptian Environmental Affairs Agency that monitors compliance with mooring and waste-disposal regulations.

Important Environmental Concepts
Audience research conducted in late 2003 illustrated the show’s ability to communicate important environmental concepts to children between the ages of 7 to 11. An independent evaluation found that before the broadcast, none of the children surveyed were familiar with the Red Sea protectorates and only 2% had heard of the Red Sea Rangers.
After the special episodes were aired, however, the percentages jumped: 45% of the children knew about the protectorates and 42% understood the role of the Red Sea Rangers. In addition, their awareness of Red Sea coral and marine life also increased significantly.

Bakkar’s success in reaching Egyptian children has encouraged the show’s producers, who are planning more environmental excursions for Bakkar and the Rangers next year.

Increasing Knowledge and Understanding
The partnership between the AED Center for Environmental Strategies and Cairo Cartoon makes use of new media to accelerate behavior change and is a good example of the sort of public-private partnerships that GreenCOM leverages to expand the impact of its programs.

To date, GreenCOM has also trained 150 teachers at 60 schools in the Red Sea area to increase knowledge and understanding of basic environmental issues, and how to incorporate them into their classrooms to reach children.

In partnership with the Egyptian Government, the Center has distributed environmental education materials to 1,000 secondary industrial, hotel, and agriculture technical schools. The Ministry of Education subsequently trained 2,000 technical school teachers on environmental education.

For more information, please contact NicholasWedeman.
By AED

mercredi 23 août 2006

L'Afrique se lance dans l'animation


Le continent africain se lance dans le cinéma d'animation. Le premier long métrage utilisant cette technique, "Ségou Fanga", est actuellement en cours de réalisation en Tunisie.
L'Afrique à l'heure de l'animation ! Tandis que les Etats-Unis et l'Europe ne cessent de développer leur savoir-faire dans ce domaine, l'Afrique décide à son tour de se lancer dans l'aventure. 
Le premier dessin animé long-métrage sera arabo-africain. Intitulé Ségou Fanga, le film relatera la naissance d'un village du Mali. Pour la réalisation, les studios de Tunis ont choisi un duo inconnu jusqu'alors dans le monde du cinéma, Manbaye Coulibaly et Abdelkader Belhadi. Avec un budget estimé à 2,5 millions d'euros et une subvention de l'Union Européenne, Ségou Fangadevrait être présent sur la croisette en 2007 pour le Festival de Cannes.

Légende africaine 

Ségou Fanga, co-production tuniso-franco-malienne, s'inspire d'une ancienne légende du Mali, selon laquelle le chef du royaume de bambara, fondé au 17è siècle, est doté d'un grand pouvoir par la mythique reine, génie du fleuve du Niger, qui avait ainsi voulu le récompenser de lui avoir sauver la vie. L'histoire se déroule au coeur de Ségou, l'ancienne capitale du royaume. Les voix des principaux personnages seront interprétées par des acteurs français et tunisiens, permettant ainsi au film d'être diffusé dans un premier temps en versions arabe et française.

Emilie Lefort avec l'AFP - Source AlloCiné